Abonnements
Identifiez-vous : Mot de passe :     
Malango Actualite

Afrique  | Afrique Du Sud | Comores |   France Metro. | Kenya  |  Madagascar | Maurice | Mayotte  |   Monde | Mozambique |
Ocean Indien | Outremer Dom Tom | Reunion | Seychelles | Tanzanie | Zanzibar | Zimbabwe

puce Malango Actualité puce Actualité Mayotte puce Vu d'ailleurs

Article en accès libre


Vu d'ailleurs

Mayotte - Les relations Mahorais wazungu

Par Marcel SEJOUR
Vendredi 27 Janvier 2012 à 07:21:53
facebook Imprimer l'article
Partager Imprimer

Sujet épineux, s'il en est, que celui des relations entre les deux communautés les plus visibles de Mayotte, les natifs de l'île (ou de l'archipel) et les métropolitains. Marcel Séjour a décortiqué ces relations et nous livre le fruit de ses réflexions.

L'atelier de Marcel Séjour en 2010 dans sa période "Noirs et Blancs"
© E.T./Malango

 

Le dossier spécial du dernier Mayotte Hebdo traite  des relations entre les Mahorais et les wazungu. On a déjà lu ça.  L’année dernière un autre dossier spécial avait traité le même  sujet et, n’en doutons pas, on pourra relire la même chose ou à  peu près l’année prochaine. En gros entre les Mahorais et les  wazungu les relations ne sont pas toujours cordiales. C’est très  triste et les raisons de ce désamour sont à chercher pour partie  chez les Mahorais et pour une autre partie chez les wazungu ;  nous voilà bien avancés. Il y a des wazungu qui vivent en bonne  intelligence avec les Mahorais et d’autres non. Et chez les  Mahorais, le croiriez-vous ? C’est pareil ! Mais  heureusement, et comme toujours dans Mayotte hebdo, il y a plein de  raisons d’espérer que ça s’arrange. Il n’y a qu’à…,  pour commencer, puisqu’il faut qu’on…, c’est évident ;  et tout irait mieux si, si, si… si ma tante en avait, par exemple.

Ma lecture de la situation est différente et pour  résumer à l’avance mon propos j’affirme que ce qui caractérise  le regard du Mahorais sur le m’zungu c’est l’intérêt et la  méfiance tandis que ce qui caractérise le regard du m’zungu sur  le Mahorais c’est le désintérêt et la méfiance.

De l’intérêt naîtra la flagornerie ; du désintérêt  naîtra le mépris. De la méfiance naîtra la peur. Peur du Mahorais  d’être abandonné à un triste sort dans une région perçue comme  hostile ; et peur d’être dominé. Peur du m’zungu qu’on  ne l’aime que pour son argent et non pour ce qu’il est ; et  peur d’être manipulé. Tous, je crois, voudraient bien que cet  antagonisme latent ne débouche pas sur un conflit ouvert, nul n’a  envie que les incidents violents d’octobre 2011 soient un avant  goût de ce qui pourrait nous attendre. Pour éviter, s’il se peut,  que l’opposition entre les deux populations ne devienne mortelle,  ou pour s’y préparer s’il en était ainsi il convient d’en  chercher les origines profondes. Celles ci sont au nombre de trois, à  savoir l’argent, la couleur de la peau et la culture. Ce qui nous  fait deux chapitres puisque couleur de peau et argent se chevauchent.

Dominant-dominé

Depuis que l’Homme domine et peuple la terre il y  a toujours eu un dominant de passage qui a imposé son joug à un ou  plusieurs dominés du moment. Lesquels dominés ont toujours rêvé  de posséder la richesse du dominant ou tout au moins de l’en  priver. C’est l’histoire des empires.

A supposer qu’aux Cieux ou aux Enfers les esclaves des Européens  rencontrent les esclaves des Nubiens ils doivent certainement se  raconter des histoires d’esclaves et s’ils parlent de leurs  maîtres, ils s’accorderont à penser que rien de fondamental ne  distingue Obama de Salomon ou Elizabeth II de la reine de Saba  puisqu’aucun empire n’a jamais pu se faire sans esclaves. Mais  avec les empires européens il est arrivé quelque chose de  nouveau.
Lorsque Salomon pille le Zimbabwe c’est un africain qui  spolie et domine d’autres africains. Lorsque Darius fait main basse  sur Lahore c’est un aryen qui soumet un autre aryen. Lorsqu’Alaric  assiège Rome et humilie Honorius c’est un administrateur blanc qui  met à genoux un autre administrateur blanc. Jusqu’à la domination  européenne la construction des empires s’est toujours faite  principalement aux dépends de peuples contingents à la population  dominante et la supériorité du conquérant était de culture, de  ressources ou de nombre, jamais de race.

Une particularité intéressante de notre empire européen réside  dans la domination durable imposée à tout un continent et donc la  confusion que sa construction a établie entre la couleur et le  statut. Le dominant est blanc, le dominé est noir. Le blanc est donc  riche et le noir est donc pauvre. Le blanc enseigne et le noir  apprend. Que cette généralisation soit abusive, nul n’en  disconvient. Mais les siècles de domination et d’ostracisme ont  façonné un archétype, chez les uns comme chez les autres, qui ne  pourra disparaître de l’inconscient collectif que lorsque les  noirs se verront comme des descendants d’africains et non plus  comme des descendants d’esclaves. Ce qu’ils ne sont pas tous. En  attendant ce jour encore lointain, il est tout à fait normal, au  sein d’une société dans laquelle les blancs sont les plus riches,  que les plus pauvres se rallient à la couleur qui les relie, même  s’il y a des riches parmi eux. La simple couleur de l’autre  devient alors un argument, une preuve, tous deux d’une lumineuse et  indicible évidence et lorsqu’à la suite d’une  départementalisation inutile Mayotte verra se multiplier,  inévitablement, déceptions et ranc½urs celles ci vont tout  naturellement s’accrocher aux différences les plus immédiatement  visibles et qu’y a-t-il de plus différent du noir que le blanc ?  Conflits sociaux et conflits ethniques vont donc se confondre ce qui  rendra leur solution d’autant plus difficile.

Différences culturelles

En quoi la culture de Mayotte diffère-t-elle  significativement de la culture de la métropole ? Les Mahorais  raffolent des mabawas, ça on sait, et les wazungu préfèrent les  pommes de terre au riz, on sait aussi. Les wazungu mangent des  escargots (répugnant !) et les Mahorais adorent le hérisson (pauvre  bête !). Les wazungu ne mettent pas les doigts dans leur nez à  tout bout de champ, même s’ils en ont souvent furieusement envie,  et les mahorais ne passent pas leur temps à étaler leurs problèmes  personnels sur la voie publique, même si ça peut les soulager. Pas  de quoi fouetter un chat. En bref, ces différences culturelles dont  on fait si souvent et si volontiers état dans la presse consensuelle  sont des détails de la culture, comme il y a des détails de  l’Histoire, des habitudes locales, avec lesquelles on a grandi,  auxquelles on tient mais dont on peut se passer, au moins de temps en  temps, pendant quelque temps et avec le temps. Rien là-dedans qui  justifie ou explique un antagonisme latent et qui ne date pas d’hier.

Mais comment peut-on parler, à longueur de colonnes, de culture  mahoraise sans parler de la religion à Mayotte? Ce n’est pas la  société qui détermine une religion mais très exactement  l’inverse. Sans religion point de culture. Sans Islam pas de  culture mahoraise ; sans Christianisme pas de culture  occidentale. Et l’on peut ajouter, à l’instar d’Hesna  Cailliau, sans Indouisme pas de culture indienne, sans Confucianisme,  Bouddhisme et Taoïsme pas de culture chinoise etc, etc. Etudier les  rapports entre deux peuples de cultures différentes est vain tant  qu’on n’étudie pas leur religion.  Aucun mot sur la religion  dans cette « étude » sur les relations mahoro-m’zungu.  Rien sur les différentes façons d’envisager l’avenir, la  propriété, ou de vivre ses relations au quotidien avec toutes les  références religieuses qui façonnent et canalisent la vie du  musulman. La grande majorité des prénoms, par exemple, sont tirés  du Coran et bon nombre sont des déclinaisons de Dieu, de sa  puissance, de sa miséricorde, de son éternité.

Je suis extrêmement inquiet des réactions à venir d’un Occident  qui se radicalise à tout va parce qu’il ne voit aucune autre issue  à son déclin. Rigueur, austérité, rationalisme exacerbé, bientôt  puritanisme. C’est toute l’aile droite du monothéisme qui se  durcit face à l’aile gauche que représente l’Islam. Je ne crois  pas à un « choc des civilisations » parce que je   pense qu’Islam et Christianisme font partie du même courant de  civilisation, celui démarré par la croyance en un Dieu unique,  courant dont fait également partie le Judaïsme. S’il y a conflit  entre l’Islam et le Christianisme ce sera moins un choc des  contraires qu’une opposition fratricide. Même s’ils croient tous  en un Dieu unique, le musulman, le juif et le chrétien vont  développer des manières différentes de correspondre avec Lui et  avec le monde qui les entoure. Ces approches là sont le fait  religieux et c’est le fait religieux qui est géniteur de culture,  même si on ne s’en aperçoit plus et même si on veut à tout prix  le forcer hors la vie publique, comme le veut la mode qui trotte en  métropole.

Rien par exemple n’est devenu plus étranger, plus dérangeant,  plus soupçonneux au m’zungu lambda que cet abandon à ce qui nous  dépasse, symbolisé et contenu tout entier dans ce « Inch’Allah »,  « s’il plait à Dieu », perçu au mieux comme un  abandon de responsabilité au pire comme une réserve prévoyant une  rupture d’engagement. L’Occident tout entier se méfie de  l’Islam, les Etats Unis en premier, et le petit Nicolas sur leurs  traces. N’est-il pas curieux également que tous les pays musulmans  soient subitement devenus, sous la plume de quasiment tous les  journalistes, des pays « islamistes », avec toutes  les connotations négatives que contient ce vocable ! C’est  contre les musulmans que sont orientées nos lois sur la laïcité.  En outre, petite lâcheté d’une société à court d’idéaux,  être anti musulman permet à beaucoup de nos concitoyens et hommes  politiques d’être féministes à peu de frais.

Raison, rigueur, questionnement infini, exaltation de la liberté  individuelle nous auront permis de conquérir le monde ; fort  bien. Cela nous aura aussi permis d’apporter à ce même monde la  preuve indiscutable que les nations judéo chrétiennes auront été  les plus envahissantes, les plus impérialistes, les plus  colonisatrices de l’histoire de l’humanité ; ce qui est  beaucoup moins bien. Les attentats islamistes, la destruction du  World Trade Center ne sont finalement que la signification qu’il  nous faut cesser, que nous sommes allés trop loin ; ignorer ces  semonces comme l’ont fait Bush, Obama et notre Talonet’ Ier c’est  contribuer à l’effondrement final de notre civilisation. Par  manque d’idées, et par manque de générosité.

Et Mayotte dans tout ça ?

Mayotte va subir. Petite et éloignée comme elle  est, que peut-elle faire d’autre ?
Les rapports entre les  Mahorais et les wazungu ne vont pas s’améliorer ; comment le  pourraient-il ? Tous vont être entrainés dans une spirale de  revendications insatisfaites, de ressentiment et de violence. Il  suffit d’une crise bancaire sérieuse, une de ces crises où on ne  trouve plus de billets dans les gabiers par exemple, pour que Mayotte  s’embrase. Le jour où Mayotte n’aura plus rien elle mettra les  wazungu dehors. Elle se trouvera alors des points de convergence de  vue avec ses cousins d’à côté. Un peu comme la Prusse de  Bismarck auquel il aura fallu trois guerres pour faire son unité  (contre l’Autriche, contre l’Italie et contre la France),  peut-être faudra-t-il un ennemi commun pour que les quatre Comores  deviennent une nation.

Pas besoin de faire quoi que ce soit pour cela. Il  suffit de laisser la cupidité, la lâcheté et la couardise  accomplir leur travail de sape et lorsque le dominant sera tombé il  ne restera plus qu’à lui prendre ses bottes. Ça fera toujours ça  de gagné.

Kem gwavenzé.

Mises au point

1-Je partage le point de vue de So976 ; il y a quinze ans Mayotte était infiniment plus vivable qu’elle ne l’est aujourd’hui ou qu’elle s’apprête à l’être. D’où vient la différence ? De l’accès à la départementalisation et à la confrontation subséquente des fantasmes et des rêves de mieux être avec la réalité du jacobinisme français et de l’époque de crise. Avant, on s’arrangeait, on discutait, même si chacun ne maîtrisait pas la langue de l’autre, on cherchait et on trouvait la conciliation. Aujourd’hui tout est figé et la discussion a été remplacée par l’exigence. Des deux côtés. J’exige d’être traité en égal et j’exige que tu te comportes comme moi. Les départementalistes ont imposé leurs rêves de confort et de sécurité et farouchement refusé de voir les différences fondamentales entre les mahorais et les métropolitains. Lesquels, conscients pour la plupart des différences inaliénables entre les deux cultures ont refusé de dire ces différences. On ne parle pas de l’orage afin de conjurer l’orage. Il n’y avait nul besoin de départementaliser Mayotte ; être français aurait dû suffire. Finalement, quand on y songe, exiger plus que la citoyenneté, côté mahorais, et passer sous silence ce qui nous distingue aussi fondamentalement, côté métro ce sont les deux faces d’un même manque de foi dans la France. Pardonnez-moi mon pessimisme mais j’y vois un signe de déclin.

2-L’Islam ne se résume ni aux Saoudiens ni au groupes et factions terroristes qu’ils financent. Après tout il y a 1,2 milliards de musulmans et il n’y a pas 1,2 milliards de poseurs de bombes. L’histoire de l’Islam n’est certainement pas plus violente que celle de l’Occident chrétien et contrairement aux préjugés qui ont cours l’islam s’est infiniment plus répandu par le commerce que par la guerre. « Islamisme » est un mot forgé dans les années 80, qualifiant les mouvements extrémistes d’Afghanistan, mouvements largement financés par le « monde libre ». Remplacer le mot « musulman » par le mot « islamisme » est un symptôme de perversion, donc un signe de danger.

L’islamisme est un danger ; l’islamophobie l’est tout autant.

Ce qui nous ramène à Sarkozy et à sa meute de chasseurs de voix. Tous prêts à hurler au loup pour quelques voix supplémentaires et à attiser la méfiance, le mépris ou le rejet de l’autre. Sous prétexte de cette sacro sainte laïcité à laquelle personne ne comprend plus rien. Bon nombre de ceux et celles qui gravitent autour de Hollande sont facilement islamophobes également (tant que ça rapporte…) mais Talonet’ Ier est aujourd’hui le plus représentatif ; je n’y peux rien. Face aux bouleversements qui l’agitent Mayotte a beaucoup de mal à se trouver une identité. L’islam est son ciment le plus fort. L’évolution générale de l’opinion en métropole me fait craindre que la religion qu’a adoptée Mayotte soit une cause de méfiance supplémentaire. C’est déjà un peu le cas.

 

Article précédent Article suivant
Madagascar - SADC : match nul entre Ravalomanana et Rajoelina Mayotte - Opération de sauvetage à terre par le Nivôse

© Malango Actualité - Reproduction et diffusions strictement interdites sauf accord écrit

 


Vos commentaires sur ce sujet

18 commentaires sur cet article.
Les derniers commentaires :

12260 - becasse : c'est ce genres des personnes qui craient la polemique dans le monde.donc c'etait mieux si ils ouvres pas leurs bouches
Répondre à ce commentaire

12237 - Marcel : Mon cher Fatihou
Que le petit garçon timide, peu loquace et farouchement décidé à survivre ait pu acquérir le goût de l’anglais et transmettre à l’adulte responsable que tu es maintenant un bon souvenir de son professeur d’alors justifie amplement la pharaonique dépense de ma ...

Répondre à ce commentaire

12235 - So976 : Chère Nana976, Je pense (et ce n'est que mon avis personnel) que votre intervention est très révélatrice des préjugés qui enveniment la situation, même si je suis consciente que vous êtes convaincues de vos propos.Reprenant vos propos "les mzungus ont la haine pour les mahorais" Mais qu'est ce que c'est ...
Répondre à ce commentaire

12234 - IBRAHIME : Monsieur SEJOUR,

Il n'aime pas que je continue à l'appeler ainsi, mais il reste mon professeur d'Anglais (il m'a d'ailleurs filé le virus de la langue avec ses barres de Carambar, j'en profite pour l'en féliciter ici, ou lui rendre hommage comme on dirait, car des professeurs comme ça, ...

Répondre à ce commentaire

12228 - nana976 : Je trouve votre phrase "peut-être faudra-t-il un ennemi commun pour que les quatre Comores deviennent une nation." très opaque. Le conflit entre les Maorais et les autres comoriens est une longue histoire sans fin... je ne vois pas comment le Muzungoun peut faire un ennemi commun entre les deux; ...
Répondre à ce commentaire

12222 - Dharma : Perso, je trouve la réflexion de Marcel très juste. On voit qu'il est là depuis longtemps et qu'il connaît bien les deux partis. Simplement, il refuse le Politiquement Correct en vigueur qui nous enferme dans une pensée unique (celle de la télé et des médias dominants) qui pose des oeillères à chacun. ...
Répondre à ce commentaire

12221 - Marcel : Mises au point
1- Je partage le point de vue de So976 ; il y a quinze ans Mayotte était infiniment plus vivable qu’elle ne l’est aujourd’hui ou qu’elle s’apprête à l’être. D’où vient la différence ? De l’accès à la départementalisation et à la confrontation ...

Répondre à ce commentaire

12220 - Gwynplaine : J'admire l'oeuvre artistique de Marcel, mais je suis souvent perplexe devant ses réflexions (malgré tout le respect qu'elles méritent - il connait après tout Mayotte bien mieux et depuis bien plus longtemps que moi).

Tout d'abord, je ne comprend pas le contraste qu'il fait entre ...

Répondre à ce commentaire

12216 - Tamino : Comment l’auteur de cet article peut-il ignorer le côté conquérant de l'islam et faire, entre autres, de l'attentat du 11 septembre une simple semonce? Est-il enfin bien malin de qualifier le Président de la République de Talonet 1er? Même au P.S., on a renoncé à un anti-sarkozysme aussi primaire! ...
Répondre à ce commentaire

12214 - Mna : Très intéressant. Par contre il me semble que les musulmans pour ce qui est de l'esprit de colonisation ne sont pas en reste. Je pense à l'Espagne, colonisée du XIème au XVème siècle, aux bouddhistes du 6ème siècle environ, persécutés par les musulmans qui voulaient imposer leurs croyances à l'instar ...
Répondre à ce commentaire

12212 - So976 : Alléluia ! La messe est dite et il n'y a donc rien a faire car l'histoire nous a montré que l'être humain n'était pas assez intelligent pour faire la paix ! Amen ! Voilà donc votre discours, et elle est donc là la vraie tristesse ! En partant perdant dans toutes situations, vous sortirez toujours ...
Répondre à ce commentaire

12211 - Filou : Une analyse et un point de vue vraiment intéressants sur la situation conflictuelle à Mayotte avec une conclusion pessimiste et malheureusement réaliste.
Ce sont des réflexion de ce type avec , pourquoi pas, des rencontres de personnes ( Mahorais, Wazungus) qui veulent faire évoluer les mentalités ...

Répondre à ce commentaire

12210 - Cactus : @NS : Évidemment, c'est la faute de l'autre... De toutes façons, c'est bien connu "les Mahorais ne sont pas racistes"...
On n'est pas sortis de l'ornière!

Répondre à ce commentaire

12209 - NS : l'effort doit venir de deux partis, encore plus chez les wazungus qui se croient toujours au temps de la colonisation et de l'esclavage. cette période ou ils pouvaient arriver avec leurs aires hautain pour exploiter la colonie et les esclaves pour expédier la richesse dans leurs pays.ils sont riches,nous ...
Répondre à ce commentaire

12219 - Gwynplaine : NS: merci de ne pas généraliser. Perso, LES Wazungu, je ne sais pas ce que c'est, pas plus que LES Mahorais. Parmi les m'zungus que je connais, il y a de gros connards et des gens adorables. Des types bourrés de condescendance et de mépris comme des personnes généreuses et pleines d'empathie. ...
Répondre à ce commentaire

12248 - nana976 : Chère So976, encore nana976...
j'avoue avoir lu qu'une seule fois et trop vite votre message, et donc n'avoir saisi tout son sens...
Vous avez raisons sur certains points, il est tant que la vision des maorais sur le mzungu qui fait son travail comme tout autre citoyen français change ...

Répondre à ce commentaire

12247 - nana976 : Bonjour So976,
Cette histoire de relations Mzungus-Maorais est un sujet bien complexe, un vrai casse tête chinois, chacun aura l'impression d'avoir raison; et chacun a ses bons arguments...

Dans mon précédent commentaire, je n'ai fait qu'exprimé un peu le malaise des gens, ce qui ...

Répondre à ce commentaire

12244 - IBRAHIME : Monsieur SEJOUR,

La sagesse a parlé ! "Qui parlent votre langue, qui partagent vos habitudes, qui pratiquent votre religion. Soyez cyniques ; prenez tant qu’il est possible ; investissez, tant que faire se peut et pas uniquement dans l’immobilier, laissez tomber l’espagnol ...

Répondre à ce commentaire

Lire tous les commentaires

Envoyez votre commentaire

Envoyez votre commentaire

Lire tous les commentaires sur ce sujet

Recherche par région & date


et/ou entrez une date :
- -

Pour faire une recherche sur un mois entier,
n'entrez pas le jour :=)

 

Pub


image
Flux RSS

L'actu au jour le jour



Les plus lus

Articles les plus lus depuis un mois

Best OF

Communiqués

Suivi de l'actualité par sujets

Documents à télécharger

Vos contributions

Vu d'ailleurs