8 articles concernent : affaire,salimou
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La tournante est arrivée enfin à Mohéli. Cette étape marque la fin d’un cycle de ce système propre à l'Union des Comores qui a été inauguré en 2002 par le régime Azali. Le colonel Azali était arrivé au pouvoir à la suite d'un putsch, mais fut élu après avoir démissionné. L'ancien président est donc un témoin privilégié de cette histoire récente du pays.
Azali Assoumani a assisté à l'investiture du Dr Ikililou avec les honneurs du public sous des applaudissements nourris. Une cérémonie qui correspondait à la fin du règne de celui qui lui avait succédé à Beit-Salam. Cet ancien militaire a accepté de porter son regard sur le régime Sambi et surtout Lire la suite...

A deux jours du procès en assises dans l’affaire de l'assassinat du lieutenant-colonel Combo, les avocats l’ancien chef d’Etat- major qui est mis en cause avec 4 autres personnes dans cette affaire, soulèvent un certain nombre d’irrégularités. Des irrégularités qui exigent la suspension même du procès, selon eux.
C’est demain jeudi que l’ancien chef d’Etat-major, 3 militaires et une femme, tous accusés dans l’affaire Combo, passeront devant la cour d’assises. A l’approche d'un procès très attendu, la défense cache mal ses inquiétudes. Au cours d'une conférence de presse Lire la suite...

La justice vient de retenir la date du 19 mai pour le procès de l’ancien chef d’Etat-major et ses trois co-accusés dans l’affaire Combo. Mais la défense souhaite un report de ces assises. Les avocats de Salimou Mohamed Amiri, justifient leur demande par des pressions qui pourraient influencer le procès.
Les avocats du désormais lieutenant-colonel Salimou ont déjà reçu les convocations pour le procès de l’affaire Combo. La cour d'assise va donc tenir son audience le 19 mai prochain. Mais aussitôt communiquée, cette date a été contestée par les avocats de la défense qui demandent un report. Lire la suite...

Après l’affaire de la rébellion, l’ancien chef d’Etat-major, Salimou Mohamed Amir était devant la chambre d’accusation ce mercredi après midi avec les trois autres accusés dans l’affaire de l’assassinat du lieutenant-colonel Combo Ayouba.
Après une heure d’échanges au palais de justice de Moroni gardé par une armada, la séance vient d’être reportée à jeudi à la même heure. « L’affaire a suivi la procédure, il y a eu des échanges entre le parquet et les conseillers des prévenus. Mais la cour a décidé de renvoyer l’affaire Lire la suite...

Accusé de rébellion, l’ex-général Salimou Mohamed Amiri et neuf de ses co-accusés ont été relaxés jeudi matin. Cinq autres militaires, sous le coup du même chef d’accusation, ont écopé de 12 mois de prison. Cependant, même acquitté dans cette affaire, l’ancien chef d’Etat-major reste en résidence surveillée.
Jeudi matin, le tribunal de première instance de Moroni a rendu son verdict dans l’affaire de rébellion qui mettait en cause 15 militaires dont l’ancien chef d’Etat-major, Salimou Mohamed Amiri. La justice a donc décidé de relaxer le désormais lieutenant-Colonel Salimou et neuf Lire la suite...

Plus de 24 heures après l’odieux assassinat du Lieutenant-Colonel Ayouba Combo dans la nuit de dimanche, suivi de son inhumation lundi à Mirontsy sa ville natale, une enquête est ouverte pour tenter d’identifier les auteurs de cette « ignominie » comme l’a qualifié le Commandant régional de l’AND à Anjouan Ahmed Daoud (Mataba) à l’aéroport de Ouani à l’arrivée du corps de Combo Ayouba.
La cérémonie d'adieu et de prière a eu lieu au stade de Mirontsy où des milliers de personnes ont afflué dès que la nouvelle est tombée. C'est avec tous les honneurs militaires que, vers 15h00, en présence du président Sambi et des hauts dignitaires politiques et militaires, le Lt-Colonel Lire la suite...

La tension était tendue aujourd'hui dans les rues de Moroni après l’assassinat, dimanche soir, de Combo Ayouba, un colonel de l’armée comorienne.
L'activité tournait au ralenti, ce lundi, à Moroni. Les deux marchés de la capitale étaient partiellement vides. Plusieurs commerces, des écoles ainsi que certaines administrations ont choisi de baisser les rideaux par mesure de sécurité, tant l'inquiétude était palpable au sein de la Lire la suite...
Ahmed Abdallah Mgeni, correspondant de Radio France Internationale aux Comores, a fini sa journée de samedi au commissariat de police de Moroni.
Ayant répondu, à 15 heures, à une convocation de la Direction Nationale de la Sûreté du Territoire (DNST), il n’a été autorisé à quitter les lieux qu’à 22 heures, sous condition de retourner au poste de police le lendemain matin. Cela s’est ainsi passé le dimanche, mais cette fois, il n’a Lire la suite...
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