43 articles concernent : boinali said
Réponses 1 à 20

Et 1,3% de la population y est déjà passé ! Jusqu’à maintenant, les instituts de sondage n’avaient sévi sur l’île que pour les Médiamétrie ou autres sondages de mesures d’audience médias. Grâce à SH.C, les Aboubacar, Kamardine et Ali Said sont cotés. Avec une précision de pro.
Désormais, les politiques vont pouvoir connaître leur aura grâce aux sondages made by SH.C, pour Sophie Huvet Consulting, du nom de l’ancienne salariée de Luvy Ogilvy qui a décidé de tracer sa route : « je réponds aux missions qui me sont confiées, en travaillant Lire la suite...

Peu de monde s’était rendu à l’appel de l’Intersyndicale contre la vie chère ce samedi 12 mai sur le parvis du Comité départemental du Tourisme alors que l’Intersyndicale demandait que la pression continue pour corriger, dans la pratique, les insuffisances soulignées par les deux rapports relatifs à l’étude du système économique mahorais.
Ils étaient une petite cinquantaine à défiler autour des ronds Point du commandant Passot prés de l’arrivée de la barge et El Farouk (SFR). « Nous avons peu communiqué sur cette manifestation » analysait Maoulida Mohmed (Société civile de Solidarité mahoraise) alors qu’il regrettait Lire la suite...

Aujourd’hui jeudi se tenait une réunion de l’Observatoire des prix à quelques jours de l’échéance du 31 mars au delà de laquelle les produits de première nécessité, âprement négociés à la baisse par l’Intersyndicale du mouvement de la vie chère, devraient remonter. Un Observatoire des prix vide d’élus du Conseil général… ou comment assumer ses responsabilités avant une échéance électorale...
Les syndicats, Boinali Said Toumbou (Cisma CFDT) en tête demandaient que les prix reste bas au delà de la date du 31 décembre, les considérant comme associés à des produits d’appel, donc à un prix plancher (Malango du 22 février « Vie chère, la stratégie de l’après 31 mars »). Lire la suite...

C’est Boinali Said Toumbou, le toujours leader-incontesté-de-la-Cisma-CFDT-candidat-aux législatives qui nous recevait pour donner son premier diagnostic sur le travail du cabinet mandaté pour étudier les causes de la cherté de la vie à Mayotte. Il met en cause un manque de données économiques et comptables.
Les techniciens du cabinet Syndex, commandité par le ministère de l’Outre mer pour étudier la chaine de formation des prix à Mayotte ont travaillé du 13 au 18 février. Puis sont repartis. Non seulement ils n’ont pas terminé leur travail de collecte de prix, mais d’après Boinali Lire la suite...

Les quatre jours d’escale mahoraise de François Chérèque, secrétaire général de la CFDT, se terminent. Ce fut l’occasion pour les journalistes d’évoquer avec lui le conflit social, son impact, et les suites à donner au mouvement.
La première question que nous nous posions en rencontrant François Chérèque était liée à son absence au cours du conflit social que Mayotte traversait en octobre et novembre dernier. « Nous avons suivi notre ligne de conduite qui est l’autodétermination des peuples Lire la suite...

Le secrétaire général de la CFDT vient à Mayotte du 28 janvier au 1er février. Le syndicat local communique le programme de sa visite.
Après Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force Ouvrière, c’est au tour de François Chérèque de venir voir à Mayotte comment se porte la Cisma CFDT menée par le médiatique leader du conflit social Boinali Said Toumbou.Le Samedi 28/01/12 : à 11h30 accueil à l’aéroport de Pamandzi, Lire la suite...
Les habitants de Mayotte qui ont vécu les 44 jours de mouvement social comme un vrai traumatisme n’en croyaient pas leurs oreilles aujourd’hui : le mouvement pourrait reprendre alors que personne ne s’est encore remis des mois d’octobre et de novembre. Boinali Said Toumbou, leader du mouvement, en explique les raisons.
Fatigué par l’enlisement de la fin d’un mouvement qui a été suspendu pour permettre avant tout aux syndicalistes de reprendre leur souffle, ensuite, à l’économie de Mayotte de redémarrer un semblant d’activité, aux habitants de savourer le plaisir de se déplacer sans menace, Lire la suite...
Venue pour tâter du doigt les enjeux d’un conflit social dont la métropole n’a fait que très peu cas, la candidate du parti Europe Ecologie les Verts aux élections présidentielles d’avril-mai 2012 est à Mayotte pour deux jours.
Ce voyage à Mayotte, Eva Joly l’a fait pour rencontrer l’Intersyndicale, « vecteur d’un mouvement qui a duré 45 jours mais passé inaperçu en métropole ». Après un échange de deux heures avec les syndicalistes, la candidate Europe Ecologie les Verts aux prochaines élections Lire la suite...
C’est une conférence de presse d’autistes à laquelle ont assisté des journalistes qui n’ont eu de cesse de demander quand les syndicalistes allaient se rapprocher de la Préfecture pour proposer leurs amendements au protocole d’accord, sans jamais avoir de réponse. Toujours pas de signature en vue de leur côté donc, alors que l’Intersyndicale demande plus ouvertement la mise en place d’une « nouvelle société plus égalitaire ».
«Nous demandons un nouveau modèle d’organisation de la société » déclare Boinali Said Toumbou, à la tête de l’Intersyndicale qui demande l’aide d’historiens, de sociologues et d’économistes. En dehors de ce point, pas de nouvelles décisions : « nous remobilisons Lire la suite...
Bien que les leaders, toujours en déplacement dans l’île pour expliquer aux manifestants l’absence de signature du protocole d’accord, ne veulent pas tirer de bilan du mouvement, il faut déjà prendre du recul avant qu’une réplique du tremblement vienne de nouveau secouer les bases économiques et sociales fissurées de Mayotte. L’expérience guadeloupéenne, avec le témoignage d’Eli Domota, ne peut être éludée.
A première vue, on peut parler de bilan négatif à plus d’un titre et quel qu’en soit le protagoniste, syndicalistes, Etat ou politiques. Le mouvement est d’abord endeuillé par le décès d’Ali Anzizi, ainsi que par la grave blessure subie par Nassuir, petit garçon de Lire la suite...
… car à l’instar de Barbara s’adressant à son public, si l’Intersyndicale s’est résolue à montrer à sa base mardi soir que rien ne comptait en dehors d’eux, leur réaction de vouloir poursuivre le conflit n’était plus en phase avec la volonté d’apaisement des leaders… d’où la signature d’un protocole d’accord… sans accord, et avec des clauses supplémentaires ! Retour sur la nuit dernière et la journée de ce mercredi d’écoute de la base, et sur un début de bilan du conflit.
A minuit en ce mardi soir, les leaders syndicaux ont transmis à la foule de manifestants encore nombreux leur décision de stopper un mouvement qui a obtenu selon eux bien plus qu’une avancée sur les prix : la considération des organisations patronales. Et c’est Ansoir Lire la suite...
C’est une décision prise en amont par l’intersyndicale et qu’il fallait faire accepter par la base dans un élan qui se voulait démocratique : les avancées obtenues permettaient de mettre un terme à 43 jours de conflit… à son 45ème jour, soit jeudi, 1 jour de plus que le LKP en Guadeloupe. Rien n’est encore signé cependant. Selon Hamidou Madi M’Colo, c’est une défaite pour l’intersyndicale. Un après-midi que nous résumons en quelques phrases et sur laquelle nous reviendrons plus longuement.
«Nous allons faire en sorte d’arrêter la grève mercredi ou jeudi car nous signerons jeudi » lançait Boinali Said, leader de l’intersyndicale qui nous glissait plus tard : « on ne peut contenter tout le monde, et les jeunes sont mécontents mais il faut avancer et Lire la suite...
Pour une mésentente entre syndicats, les négociations qui devaient reprendre aujourd’hui ont été ajournées, alors que le médiateur-préfet Denis Robin signale que le règlement de la discorde entre organisations syndicales dépasse le cadre de sa mission. Syndicats qui appellent à un grand rassemblement demain mardi, après avoir arpenté le nord et le sud de l’île lundi pour sensibiliser la population.
Ce qui pourrait paraître comme secondaire, car du domaine de la simple mésentente a un effet catastrophique : « la situation de blocage que nous constatons est d’autant plus regrettable pour la population de Mayotte que j’étais ce matin, et maintenant encore, très confiant Lire la suite...
Le combat qui oppose l’intersyndicale, et plus particulièrement son leader Boinali Said Toumbou au directeur de Sodifram prend l’allure d’échanges par médias interposés.
« Gérard Roudolff se sent supérieur à l’Etat à Mayotte ! » s’exclamait ce matin Boinali Said, leader de l’intersyndicale en réaction au communiqué signé par le patron de la Sodifram à destination des médias. Titrée « Lettre de lecteur », « en réponse Lire la suite...
Les journalistes ont été plongés au c½ur de l’origine du conflit lors de la conférence de presse de l’intersyndicale de vendredi : il ne s’agissait plus de prix de la viande, ou si peu, mais de ranc½urs accumulées, de faillite d’un système où les Mahorais ont souvent été considérés indignes d’une cinquième roue de charrette… Mais attention à la manipulation.
«Seule la baisse des prix de la viande, du gaz, du sable (gravillon, parpaing, des produits fabriqués à Mayotte) permettront une suspension de la grève »… et voilà les 3 produits de retour dans la négociation, alors que nous rappelons qu’il était question le 17 octobre d’inscrire Lire la suite...
Le collectif des entreprises mahoraises répond à Boinali Saïd qui, hier sur Mayotte Première, avait dit que ce n'était pas leurs actions de blocage qui étaient la cause du désastre économique, mais avait accusé les patrons de ne pas savoir gérer leurs entreprises
Ça, c’est ce qui s’appelle la réponse du berger à la bergère dans son plus pur style. En réaction au leader syndical Boinali Said Toumbou qui avait sous-entendu que les difficultés des entreprises mahoraises n’avaient pas pour cause le conflit social mais la gestion de leurs patrons, Lire la suite...
Que de dégâts pour un motif bien noble au départ : repenser le modèle économique de Mayotte, qui aurait pu servir de base à une réflexion plus générale sur le DOM. C’était sans compter avec la mauvaise foi de certains syndicalistes.
L’enjeu : lutter contre la cherté de la vie dans le cadre d’une refonte du système de fixation des prix dans une économie à faible demande telle que Mayotte. Le contexte : Des ambulances qui ne circulent plus, des établissements scolaires fermés, laissant une jeunesse déjà Lire la suite...
Les rencontres se sont succédées à un rythme soutenu pour Stanislas Martin, le médiateur nommé par Marie-Luce Penchard : syndicalistes, distributeurs, président du Conseil général et autres invités ont défilé pour que le spécialiste des marges donne son avis sur le juste prix de la viande à Mayotte. Dans un premier temps.
«La rencontre s’est bien passée ! »… c’est fou ce qu’une petite phrase anodine peut surprendre par les temps qui courent ! Car elle vient de l’intersyndicale. Difficile de faire autrement, ceci dit : le médiateur Stanislas Martin n’était Lire la suite...
Claquage de portes cet après-midi à l’Observatoire des prix : les syndicats ont tenu 5 minutes. Alors que la réunion s’est poursuivie avec des avancées permises par les travaux déjà engagés par la Dieccte (direction du travail).
Boinali Said, leader Cisma CFDT, du mouvement de l’intersyndicale, s’insurge : « nous voulions négocier, recevoir des propositions sur la baisse des prix alors que nous sommes dans une situation de conflit. On nous a ignoré, or j’ai besoin d’exister ! ». Lire la suite...
Marie-Luce Penchard vient de nommer un médiateur pour tenter de renouer le dialogue entre les syndicats à l'origine du mouvement de contestation et les distributeurs sur les prix des produits de permière nécessité.
Dans une lettre aux syndicats, la ministre en charge de l'outre mer leur annonce que « le gouvernement a décidé de donner une suite positive » à la demande qu'ils avaient faite jeudi dernier d'avoir un nouveau médiateur pour mener les négociations en remplacement du préfet. « Pour poursuivre Lire la suite...
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