60 articles concernent : larifou
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Si l'enlèvement de deux ''géologues'' au Mali a fait la une de l'actualité en France, il a fallu être attentif à France 24 ou consulter la presse en ligne internationale pour apprendre que ces deux hommes seraient plus connus pour leurs activités sulfureuses que pour leurs connaissances scientifiques. L'un d'eux, Philippe Verdon, est même très connu en Union des Comores et à Madagascar.
Le nom de Philippe Verdon apparaît dans l'actualité comorienne en 2003. Il avait alors été incarcéré à Moroni le 24 septembre ainsi qu'un autre français, Pascal Lupar, et Saïd Larifou, avocat franco-comorien vivant à la Réunion et président du parti d'opposition Ridja. Ils étaient tous trois inculpés d'«attentat Lire la suite...

Très remontées contre le ministre français de l'intérieur, Claude Guéant, après sa déclaration rendant les ''Comoriens'' responsables de l'augmentation de l'insécurité à Marseille au cours d'une émission de radio, les différentes associations qui avaient décidé de porter plainte se sont ravisées.
Dans le communiqué diffusé par Saïd Larifou, qui devaient représenter plusieurs associations de Comoriens devant la justice, l'avocat franco-comorien annonce que ses « clientes ont pris acte des regrets exprimés par Monsieur Claude Guéant qui, après avoir mesuré les conséquences pour la paix Lire la suite...

Dans un courrier adressé au Gacod (Génération active contre la corruption et le détournement de fonds publics), une ONG basée en Suisse, Saïd Larifou, président du parti d'opposition comorien Ridja, dénonce une « corruption de type mafieux » impliquant « certains de nos dirigeants » et le Groupe CGH et son président Bashar Kiwan.
Trois semaines après que la presse koweïtienne se soit fait l'écho des démêlées médiatico-judiciaires au Koweit du PDG de la CGH (Comoros Gulf Holding), Saïd Larifou, le président du parti Ridja, Saïd Larifou s'adresse à une ONG pour lui demander d'enquêter sur les activités du groupe implanté Lire la suite...

A un peu plus d’un mois de l’investiture des nouveaux élus, président et gouverneurs des îles, la Commission nationale chargée de l’organisation confirme les dates et affirme que les travaux ont déjà commencé. La passation de pouvoirs aura finalement lieu le 23 mai.
Comme à l'accoutumée aux Comores, la rue s'est remplie des rumeurs les plus « folles » qui murmurent que Sambi aurait l'intention de rester au pouvoir au-delà du 26 mai, date limite fixée par le conseil constitutionnel pour la passation de pouvoir entre le président sortant, A.A. Sambi, Lire la suite...

L’opposition vient de saisir la cour constitutionnelle pour demander l’invalidation du scrutin du 26 décembre dernier.
Le secrétariat de la cour constitutionnelle a enregistré le recours en annulation de l’opposition. Plus de 60 pages constituent cette requête et à en croire à Me Larifou, colistier du candidat Fazul, « ce n’est pas encore fini. D’autres documents qui prouvent les irrégularités Lire la suite...

Les organes en charge de l’organisation et du contrôle des élections ont bouclé, avant-hier dimanche, le dépôt des candidatures pour les élections harmonisées du président de l’Union et des gouverneurs des îles prévues pour le 7 novembre et 26 décembre prochains en Union des Comores.
Le premier constat qu’on peut tirer des listes provisoires publiées, (celles-ci doivent, d’abord, être examinées et validées par la cour constitutionnelle d’ici le 30 septembre) c’est le nombre important des prétendants. La cour constitutionnelle a enregistré une dizaine de candidatures pour la course Lire la suite...

L’avocat franco-comorien Saïd Larifou a, finalement, pu quitter sans encombres les Comores où il était retenu depuis un peu plus de deux mois. « Larifou est parti en début d’après midi pour l’île de La Réunion », s’est réjouit, vendredi dernier, son avocat Me Mohamed Ahamada Baco.
Ce leader d'un parti politique de l'opposition au régime du président Sambi, le Ridja, avait été empêché à deux reprises de prendre l'avion par la Paf (Police de l'air et des frontières) de Moroni arguant d'une « procédure judiciaire engagée à son encontre ». Le 6 juin, cet Lire la suite...

Mohamed Abdouloihabi, le président de l’île de la Grande Comore, ancien soutien du président de l’Union des Comores Ahmed Abdallah Sambi lors de son élection, a accepté de répondre à nos questions sur la situation politique que traversent les îles des Comores indépendantes, alors que plusieurs de ses ministres sont menacés, et qu’un des leader de l’opposition, Saïd Larifou a été agressé.
Malango : Quelle est le contexte actuel aux Comores ? Mohamed Abdouloihabi : La situation est inquiétante. Saïd Larifou est en partance vers La Réunion avec un grand traumatisme au niveau du cou. Cette attaque n'est que la Nième tentative de harcèlement contre toute opposition en Grande Comore Lire la suite...

L’avocat franco-comorien Saïd Larifou a été agressé hier en Grande Comore par des policiers comoriens.
Saïd Larifou, par ailleurs Secrétaire Général de la Convergence pour 2010 ainsi que Président du Parti Ridja (Rassemblement pour une Initiative de développement avec une jeunesse avertie) d'opposition au président Sambi, a été « passé à tabac » dimanche matin selon les informations Lire la suite...

Saïd Larifou, président du parti Ridja et secrétaire national de la coalition de l’opposition comorienne a été relâché hier à la mi-journée après 24 heures de garde à vue à la gendarmerie de Moroni.
Il doit, selon son avocat Me Baco, se présenter mercredi à la gendarmerie pour « complément d’enquête ». Le leader du parti Ridja a été arrêté lundi vers 11 heures à l’aéroport alors qu’il s’apprêtait à prendre un vol à destination de l’île de la Réunion où il devrait, selon un proche, Lire la suite...

Saïd Larifou, l'un des principaux chefs de file de l'opposition au gouvernement actuel des Comores indépendantes, a une nouvelle fois été l'hôte des geôles du président Sambi.
Le président du parti Ridja (Rassemblement pour une initiative de développement avec une jeunesse avertie) devient un habitué des arrestations et garde à vue. Le 17 novembre dernier, il avait déjà été arrêté pour avoir tenu des propos considérés comme outrageants envers le chef de l'état, Lire la suite...

L’opposition comorienne prépare une conférence nationale afin d’élaborer des propositions à adopter pour réussir une alternance démocratique au mois de mai prochain, date fixée comme la fin du mandat de l’actuel Chef de l’Etat comorien, Ahmed Abdallah Mohamed Sambi.
Selon les organisateurs, ces assises devraient se tenir samedi et dimanche prochain à Moroni. Elles devraient réunir autour d’une même table les représentants du pouvoir et de l’opposition, des membres de la société civile, les mouvements associatifs et la communauté internationale afin Lire la suite...

L’alliance de l’opposition comorienne est déterminée à faire barrage à toute idée de prolongation du mandat du président Sambi.
«Il n'y a aucun argument qu'il soit politique ou juridique qui peut permettre au président Sambi de rester au pouvoir au-delà de la fin de son mandat », a déclaré Mohamed Ismaïla, le porte parole de la « Convergence nationale pour mai 2010 ». C'était lors d'une conférence Lire la suite...
Arrêté mardi en fin de matinée, Saïd Larifou, le leader du parti Ridja a été déféré, hier, au parquet où il a procédé à une citation à comparaitre pour le 24 décembre prochain afin de répondre au délit d’ « offense au chef de l’Etat » que lui reproche la justice.
Il sera relâché tout de suite après cette audition auprès du procureur, « sans aucune restriction », a tenu à préciser cet avocat. Il n'aura, donc, passé que 24 heures de garde à vue dans les locaux de la brigade de recherche de la gendarmerie nationale des Comores. Selon, cet Lire la suite...

Saïd Larifou, l’avocat franco-comorien et opposant au régime du président Sambi a été arrêté cet après midi à Moroni.
L’arrestation du leader du parti Ridja serait due à sa prise de position contre la prolongation du mandat du chef de l’Etat comorien au-delà de 2010. Sa formation politique vient de lancer une « consultation populaire pour l’alternance politique en 2010 ». Une initiative dont la Lire la suite...
La cour constitutionnelle a rendu son verdict hier, sur la requête de Saïd Ali Kemal, président du parti Chuma, qui s’opposait à l’ordonnance n°09-005 du 16 septembre 2009 du président Sambi ainsi qu’une autre requête des maires de Mitsamiouli-Mbude concernant la loi organique relatif au découpage électoral.
Les sages de la haute juridiction ont jugés ces deux ordonnances conformes à la loi, dans la forme, mais, ils ont en même temps donné raison au requérant, le prince Kemal sur le fond. Ainsi, certaines dispositions figurant dans cette ordonnance perdent leur valeur. Il s'agit précisément Lire la suite...

L’avocat et opposant au régime du président Sambi, Saïd Larifou, a tenu une conférence de presse hier après-midi au siège de son parti au cours de laquelle il a livré le point de vue de son parti, le Ridja, par rapport à l’actualité politique du pays.
Il a abordé plusieurs points au cours de cette rencontre, notamment les législatives en cours. Un rendez vous électoral auquel ce parti politique de l'opposition s'est montré disposer à envoyer « un nombre important de candidats dans les trois îles de l'Union des Comores», sans Lire la suite...

Said Ali Kemal, leader du parti Chuma et président de l’alliance de l’opposition comorienne a introduit une requête devant la cour constitutionnelle pour « inconstitutionnalité » à l'encontre d'une ordonnance du président Sambi.
Il s'agit de l'ordonnance 09-005/PR du 16 septembre 2009, abrogeant, modifiant et complétant la loi électorale. Un texte qui tendrait à se substituer à la loi électorale, pourtant adoptée par le parlement et qui ne présenterait aucune défaillance. Les avocats des deux parties ont présenté leur Lire la suite...

Les familles des victimes du crash de l'A310 vont recevoir une « première indemnisation provisoire sous forme d'avance » annonce la cellule de suivi du crash mise en place par l'ambassade de l'Union des Comores en France.
« Conformément aux conventions internationales, les assureurs de la Compagnie Yemenia Airways ont décidé de verser aux familles des victimes du Crash de l'Airbus A 310, une indemnisation provisoire, sous forme d'avance, d'un montant de 20 000 euros pour chacun des passagers à bord Lire la suite...

Le collectif des familles des victimes du crash de l’A310 de Yemenia Airways survenu aux larges des côtes comoriennes et qui a fait 152 victimes est entré en contact avec un cabinet d’avocats américains pour qu'il assure leur défense.
Selon, Me Bahassani Ahmed, avocat et coordinateur de ce collectif, le cabinet d’avocats Marsy Vititoe, basé à Los Angeles, est connu pour avoir plaidé dans plusieurs affaires de crash. Notamment celle du crash de l’Airbus d’Air France sur la ligne Rio-Paris, survenu moins d'un mois avant celui Lire la suite...
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