70 articles concernent : larifou
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La dénonciation de fadettes seraient-elles au centre d’un règlement de compte au sein du tribunal, les médias de la place en faisant les frais ? L’agitation est en tout cas symptomatique d’une enquête dans un climat tendu.
La mort de la jeune Roukia par overdose selon les conclusions d’une première enquête, avait amené la suspicion sur des gendarmes du Groupement Intervention régional (GIR) qui auraient remis en circuit de la drogue interceptée. C’est le journal satirique Upanga qui Lire la suite...

« Nous demandons que les autorités mahoraises politiques et religieuses se réunissent pour trouver une solution ! » c’est un appel au secours que lance l’oncle de Charifoudine, décédé lundi, vraisemblablement victime d’un règlement de compte dans lequel il n’avait rien à voir. Car si aucune décision n’est prise, ces règlements de compte se généraliseront, « et chaque habitant de Mayotte, natif ou pas, pourrait en être la victime » poursuivait-il.
Le choc passé, la famille de Charifoudine, tué lundi dernier d’un coup de couteau dans l’enceinte du lycée Younoussa Bamana, tenait à donner dimanche matin une conférence de presse « pour faire une mise au point et démentir l’information de rivalités entre bandes. D’ailleurs, Lire la suite...
Si l'enlèvement de deux ''géologues'' au Mali a fait la une de l'actualité en France, il a fallu être attentif à France 24 ou consulter la presse en ligne internationale pour apprendre que ces deux hommes seraient plus connus pour leurs activités sulfureuses que pour leurs connaissances scientifiques. L'un d'eux, Philippe Verdon, est même très connu en Union des Comores et à Madagascar.
Le nom de Philippe Verdon apparaît dans l'actualité comorienne en 2003. Il avait alors été incarcéré à Moroni le 24 septembre ainsi qu'un autre français, Pascal Lupar, et Saïd Larifou, avocat franco-comorien vivant à la Réunion et président du parti d'opposition Ridja. Ils étaient tous trois inculpés d'«attentat Lire la suite...

Très remontées contre le ministre français de l'intérieur, Claude Guéant, après sa déclaration rendant les ''Comoriens'' responsables de l'augmentation de l'insécurité à Marseille au cours d'une émission de radio, les différentes associations qui avaient décidé de porter plainte se sont ravisées.
Dans le communiqué diffusé par Saïd Larifou, qui devaient représenter plusieurs associations de Comoriens devant la justice, l'avocat franco-comorien annonce que ses « clientes ont pris acte des regrets exprimés par Monsieur Claude Guéant qui, après avoir mesuré les conséquences pour la paix Lire la suite...

La Cour de cassation de La Réunion a rejeté le dépaysement de l’affaire Roukia (voir Malango du 25/08), qui avait été demandé par le parquet du Tribunal de Grande Instance de Mamoudzou et l’avocate des accusés. Pour les avocats qui s’étaient ligués contre une délocalisation que l’un d’entre eux avait qualifié de « cimetière judiciaire », c’est une victoire.
«C’est une décision très courageuse, résultat de la position du juge d’instruction et de la volonté des avocats réunis, fait très rares, avocats de la partie civile et avocats de la défense » se félicitait Me Saïd Larifou, avocat d’un des indicateurs de gendarmes mis en cause. « Avec Lire la suite...

Dans un courrier adressé au Gacod (Génération active contre la corruption et le détournement de fonds publics), une ONG basée en Suisse, Saïd Larifou, président du parti d'opposition comorien Ridja, dénonce une « corruption de type mafieux » impliquant « certains de nos dirigeants » et le Groupe CGH et son président Bashar Kiwan.
Trois semaines après que la presse koweïtienne se soit fait l'écho des démêlées médiatico-judiciaires au Koweit du PDG de la CGH (Comoros Gulf Holding), Saïd Larifou, le président du parti Ridja, Saïd Larifou s'adresse à une ONG pour lui demander d'enquêter sur les activités du groupe implanté Lire la suite...

A un peu plus d’un mois de l’investiture des nouveaux élus, président et gouverneurs des îles, la Commission nationale chargée de l’organisation confirme les dates et affirme que les travaux ont déjà commencé. La passation de pouvoirs aura finalement lieu le 23 mai.
Comme à l'accoutumée aux Comores, la rue s'est remplie des rumeurs les plus « folles » qui murmurent que Sambi aurait l'intention de rester au pouvoir au-delà du 26 mai, date limite fixée par le conseil constitutionnel pour la passation de pouvoir entre le président sortant, A.A. Sambi, Lire la suite...

L’opposition vient de saisir la cour constitutionnelle pour demander l’invalidation du scrutin du 26 décembre dernier.
Le secrétariat de la cour constitutionnelle a enregistré le recours en annulation de l’opposition. Plus de 60 pages constituent cette requête et à en croire à Me Larifou, colistier du candidat Fazul, « ce n’est pas encore fini. D’autres documents qui prouvent les irrégularités Lire la suite...

Les organes en charge de l’organisation et du contrôle des élections ont bouclé, avant-hier dimanche, le dépôt des candidatures pour les élections harmonisées du président de l’Union et des gouverneurs des îles prévues pour le 7 novembre et 26 décembre prochains en Union des Comores.
Le premier constat qu’on peut tirer des listes provisoires publiées, (celles-ci doivent, d’abord, être examinées et validées par la cour constitutionnelle d’ici le 30 septembre) c’est le nombre important des prétendants. La cour constitutionnelle a enregistré une dizaine de candidatures pour la course Lire la suite...

L’avocat franco-comorien Saïd Larifou a, finalement, pu quitter sans encombres les Comores où il était retenu depuis un peu plus de deux mois. « Larifou est parti en début d’après midi pour l’île de La Réunion », s’est réjouit, vendredi dernier, son avocat Me Mohamed Ahamada Baco.
Ce leader d'un parti politique de l'opposition au régime du président Sambi, le Ridja, avait été empêché à deux reprises de prendre l'avion par la Paf (Police de l'air et des frontières) de Moroni arguant d'une « procédure judiciaire engagée à son encontre ». Le 6 juin, cet Lire la suite...

« Nous lançons un appel depuis Mayotte pour que la France fasse le nécessaire pour que la démocratie s’installe aux Comores » clamait lors d’une conférence de presse à Mamoudzou Mansoib Msoihili, le vice-président du gouvernement qui s’est constitué en exil en réponse à l’arrêt du processus de tournant aux Comores.
A la suite de ce qu’il appelle « le coup d’état constitutionnel du président Sambi », le gouvernement de la diaspora comorienne est arrivé à Mamoudzou depuis la métropole samedi 12 juin. Constitué de trois mouvements, les partis JIRMA et Mwashiwa et le collectif des femmes mohéliennes, et Lire la suite...

Mohamed Abdouloihabi, le président de l’île de la Grande Comore, ancien soutien du président de l’Union des Comores Ahmed Abdallah Sambi lors de son élection, a accepté de répondre à nos questions sur la situation politique que traversent les îles des Comores indépendantes, alors que plusieurs de ses ministres sont menacés, et qu’un des leader de l’opposition, Saïd Larifou a été agressé.
Malango : Quelle est le contexte actuel aux Comores ? Mohamed Abdouloihabi : La situation est inquiétante. Saïd Larifou est en partance vers La Réunion avec un grand traumatisme au niveau du cou. Cette attaque n'est que la Nième tentative de harcèlement contre toute opposition en Grande Comore Lire la suite...

L’avocat franco-comorien Saïd Larifou a été agressé hier en Grande Comore par des policiers comoriens.
Saïd Larifou, par ailleurs Secrétaire Général de la Convergence pour 2010 ainsi que Président du Parti Ridja (Rassemblement pour une Initiative de développement avec une jeunesse avertie) d'opposition au président Sambi, a été « passé à tabac » dimanche matin selon les informations Lire la suite...

Saïd Larifou, président du rassemblement pour une Initiative de développement avec une jeunesse avertie (RIDJA), c'est-à-dire opposant au président actuel de l’Union des Comores A. Abdallah Sambi, tenait mercredi 2 juin, une conférence de presse à Mamoudzou.
«Je veux mobiliser mes compatriotes ici à Mayotte dans une marche, comme à Madagascar, à Maurice, ou aux Etats-Unis pour dire notre opposition au maintien au pouvoir du président Sambi » expliquait l'avocat Saïd Larifou, résident à La Réunion, qui ne veut pas entendre parler du gouvernement Lire la suite...

Une petite partie émergée de l’iceberg mortel du trafic de kwassa était jugée aujourd’hui mercredi lors de l’audience correctionnelle.
Les évènements récents l’ont montré : le trafic de passagers en kwassas continue de tuer à Mayotte avec le décès le week-end dernier de 4 femmes et 5 bébés. Selon le témoignage de pêcheurs qui ont pris en charge des rescapés, les passeurs s’accrochaient au bateau, pendant que les victimes se noyaient. Lire la suite...

Saïd Larifou, président du parti Ridja et secrétaire national de la coalition de l’opposition comorienne a été relâché hier à la mi-journée après 24 heures de garde à vue à la gendarmerie de Moroni.
Il doit, selon son avocat Me Baco, se présenter mercredi à la gendarmerie pour « complément d’enquête ». Le leader du parti Ridja a été arrêté lundi vers 11 heures à l’aéroport alors qu’il s’apprêtait à prendre un vol à destination de l’île de la Réunion où il devrait, selon un proche, Lire la suite...

Saïd Larifou, l'un des principaux chefs de file de l'opposition au gouvernement actuel des Comores indépendantes, a une nouvelle fois été l'hôte des geôles du président Sambi.
Le président du parti Ridja (Rassemblement pour une initiative de développement avec une jeunesse avertie) devient un habitué des arrestations et garde à vue. Le 17 novembre dernier, il avait déjà été arrêté pour avoir tenu des propos considérés comme outrageants envers le chef de l'état, Lire la suite...

L’opposition comorienne prépare une conférence nationale afin d’élaborer des propositions à adopter pour réussir une alternance démocratique au mois de mai prochain, date fixée comme la fin du mandat de l’actuel Chef de l’Etat comorien, Ahmed Abdallah Mohamed Sambi.
Selon les organisateurs, ces assises devraient se tenir samedi et dimanche prochain à Moroni. Elles devraient réunir autour d’une même table les représentants du pouvoir et de l’opposition, des membres de la société civile, les mouvements associatifs et la communauté internationale afin Lire la suite...

L’alliance de l’opposition comorienne est déterminée à faire barrage à toute idée de prolongation du mandat du président Sambi.
«Il n'y a aucun argument qu'il soit politique ou juridique qui peut permettre au président Sambi de rester au pouvoir au-delà de la fin de son mandat », a déclaré Mohamed Ismaïla, le porte parole de la « Convergence nationale pour mai 2010 ». C'était lors d'une conférence Lire la suite...
Arrêté mardi en fin de matinée, Saïd Larifou, le leader du parti Ridja a été déféré, hier, au parquet où il a procédé à une citation à comparaitre pour le 24 décembre prochain afin de répondre au délit d’ « offense au chef de l’Etat » que lui reproche la justice.
Il sera relâché tout de suite après cette audition auprès du procureur, « sans aucune restriction », a tenu à préciser cet avocat. Il n'aura, donc, passé que 24 heures de garde à vue dans les locaux de la brigade de recherche de la gendarmerie nationale des Comores. Selon, cet Lire la suite...
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