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Votre recherche : parti ridja

21 articles concernent : parti ridja

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Saïd Larifou lors de son élection comme secrétaire général de la coalition des partis d'opposition en février 2010

Dans un courrier adressé au Gacod (Génération active contre la corruption et le détournement de fonds publics), une ONG basée en Suisse, Saïd Larifou, président du parti d'opposition comorien Ridja, dénonce une « corruption de type mafieux » impliquant « certains de nos dirigeants » et le Groupe CGH et son président Bashar Kiwan.

Trois semaines après que la presse koweïtienne se soit fait l'écho des démêlées médiatico-judiciaires au Koweit du PDG de la CGH (Comoros Gulf Holding), Saïd Larifou, le président du parti Ridja, Saïd Larifou s'adresse à une ONG pour lui demander d'enquêter sur les activités du groupe implanté Lire la suite...


Saïd Larifou, un des leaders de l'opposition, en juin 2010

L’opposition vient de saisir la cour constitutionnelle pour demander l’invalidation du scrutin du 26 décembre dernier.

Le secrétariat de la cour constitutionnelle a enregistré le recours en annulation de l’opposition. Plus de 60 pages constituent cette requête et à en croire à Me Larifou, colistier du candidat Fazul, « ce n’est pas encore fini. D’autres documents qui prouvent les irrégularités Lire la suite...


Saïd Larifou de passage à Mayotte en juin 2010

L’avocat franco-comorien Saïd Larifou a, finalement, pu quitter sans encombres les Comores où il était retenu depuis un peu plus de deux mois. « Larifou est parti en début d’après midi pour l’île de La Réunion », s’est réjouit, vendredi dernier, son avocat Me Mohamed Ahamada Baco.

Ce leader d'un parti politique de l'opposition au régime du président Sambi, le Ridja, avait été empêché à deux reprises de prendre l'avion par la Paf (Police de l'air et des frontières) de Moroni arguant d'une « procédure judiciaire engagée à son encontre ». Le 6 juin, cet Lire la suite...


La liberté d'expression de nouveau bafouée aux Comores. Saïd Larifou lors de son récent passage à Mayotte

L’avocat franco-comorien Saïd Larifou a été agressé hier en Grande Comore par des policiers comoriens.

Saïd Larifou, par ailleurs Secrétaire Général de la Convergence pour 2010 ainsi que Président du Parti Ridja (Rassemblement pour une Initiative de développement avec une jeunesse avertie) d'opposition au président Sambi, a été « passé à tabac » dimanche matin selon les informations Lire la suite...


Saïd Larifou juste avant son arrestation

Saïd Larifou, président du parti Ridja et secrétaire national de la coalition de l’opposition comorienne a été relâché hier à la mi-journée après 24 heures de garde à vue à la gendarmerie de Moroni.

Il doit, selon son avocat Me Baco, se présenter mercredi à la gendarmerie pour « complément d’enquête ». Le leader du parti Ridja a été arrêté lundi vers 11 heures à l’aéroport alors qu’il s’apprêtait à prendre un vol à destination de l’île de la Réunion où il devrait, selon un proche, Lire la suite...


Saïd Larifou lors de sa récente élection comme secrétaire général de la coalition des partis d'opposition

Saïd Larifou, l'un des principaux chefs de file de l'opposition au gouvernement actuel des Comores indépendantes, a une nouvelle fois été l'hôte des geôles du président Sambi.

Le président du parti Ridja (Rassemblement pour une initiative de développement avec une jeunesse avertie) devient un habitué des arrestations et garde à vue. Le 17 novembre dernier, il avait déjà été arrêté pour avoir tenu des propos considérés comme outrageants envers le chef de l'état, Lire la suite...


 

Arrêté mardi en fin de matinée, Saïd Larifou, le leader du parti Ridja a été déféré, hier, au parquet où il a procédé à une citation à comparaitre pour le 24 décembre prochain afin de répondre au délit d’ « offense au chef de l’Etat » que lui reproche la justice.

Il sera relâché tout de suite après cette audition auprès du procureur, « sans aucune restriction », a tenu à préciser cet avocat. Il n'aura, donc, passé que 24 heures de garde à vue dans les locaux de la brigade de recherche de la gendarmerie nationale des Comores. Selon, cet Lire la suite...


Saïd Larifou, l'un des plus farouches opposants au président Sambi

Saïd Larifou, l’avocat franco-comorien et opposant au régime du président Sambi a été arrêté cet après midi à Moroni.

L’arrestation du leader du parti Ridja serait due à sa prise de position contre la prolongation du mandat du chef de l’Etat comorien au-delà de 2010. Sa formation politique vient de lancer une « consultation populaire pour l’alternance politique en 2010 ». Une initiative dont la Lire la suite...


Saïd Larifou, leader du parti Ridja

L’avocat et opposant au régime du président Sambi, Saïd Larifou, a tenu une conférence de presse hier après-midi au siège de son parti au cours de laquelle il a livré le point de vue de son parti, le Ridja, par rapport à l’actualité politique du pays.

Il a abordé plusieurs points au cours de cette rencontre, notamment les législatives en cours. Un rendez vous électoral auquel ce parti politique de l'opposition s'est montré disposer à envoyer « un nombre important de candidats dans les trois îles de l'Union des Comores», sans Lire la suite...


Maitre Larifou entouré de ses collaborateurs.

« Le parti Ridja ainsi que tous les Comoriens rejetons la nouvelle constitution imposée par Sambi », a indiqué ce mardi 2 juin, Saïd Larifou, le leader de ce parti d’opposition lors d’une conférence de presse au restaurant le Select.

«Pour nous, il n’ y a pas eu de consultation dans ce pays », a-t-il souligné, entouré de ses proches collaborateurs. Cette conférence est tenue six jours seulement après celle, d’un groupement d’autres partis d’opposition au même endroit au cours de laquelle le référendum constitutionnel Lire la suite...


Saïd Larifou s'adressant la foule, encadré de ses

Le parti Ridja qui milite pour le boycott du référendum sur la révision constitutionnelle du 17 mai prochain, a réuni ses partisans hier en fin d’après midi dans la capitale.

Ils étaient près d’un millier à avoir répondu à l’appel de ce parti d’opposition. « Le parti Ridja dit non au coup d’Etat institutionnel de Sambi », pouvait-on lire sur une des banderoles. Il s’agit du premier grand rassemblement du camp du boycott. En effet, alors que les partisans Lire la suite...


Saïd Larifou entouré de ses collaborateurs.

Saïd Larifou, le leader du parti Ridja, remet en selle son idée de « débarquement de cœur ». Il en avait déjà émis l’idée en pleine préparation du débarquement pour la libération de l’île d’Anjouan et avait alors prônée « un débarquement des cœurs à la place d’un débarquement militaire ».

Dans le cadre de la campagne référendaire pour la révision constitutionnelle, où son parti milite pour le boycott pur et simple, il envisage d’organiser « un débarquement des cœurs pour la fraternité et la démocratie » le 9 mai prochain à la Grande-Comore. C’est dans cette île que toute Lire la suite...


 

Pour la coordination démocratique des Comores (CODECO), une des associations de la diaspora comorienne de France, « ce référendum doit être rejeté de toutes ses forces par le peuple comorien ».

Pour l'association, « ce n'est qu'à des fins personnelles et non pour l'intérêt de la Nation que le président Sambi a choisi de rajouter une crise institutionnelle à la grave crise sociale et économique qui sévit dans notre pays ». Si la CODECO admet que l'organisation actuelle de l'Union Lire la suite...


Said Larifou, chef de file du parti Ridja. (archive)

Après la publication de l’avant projet de loi de révision constitutionnelle, la classe politique comorienne s’agite.

Le parti Ridja de l'avocat Said Larifou sort du bois et annonce son opposition à la tenue du référendum sur la révision constitutionnelle prévu au mois de mars prochain. « Ce projet est anticonstitutionnel. L'initiative du président Sambi remet en cause l'autonomie des îles et l'unité Lire la suite...


 

Les opérateurs économiques des Comores ont décidé mercredi 27 août d'organiser vendredi 29 et samedi 30 "deux journées mortes" pour protester contre la gestion par le gouvernement de la crise énergétique qui frappe actuellement le pays.

Alors que le parti Ridja de Saïd Larifou a organisé une marche contre la vie chère mercredi 27 août –la troisième marche de ce type en deux mois-, les patrons comoriens aussi se fâchent. Au même moment, ils ont décrété les journées de vendredi 29 et samedi 30 août "journées mortes". "Durant ces deux Lire la suite...


 

De passage à Moroni, Saïd Larifou a annoncé l'ouverture courant mars d'une bibliothèque universitaire financée par son parti.

Inédit! Un parti politique comorien qui finance un projet d'intérêt public. C'est le choix fait par le parti Ridja qui a annoncé l'ouverture prochaine d'une bibliothèque universitaire de Droit et Sciences juridiques et politiques. "Ce projet est né d'une démarche d'étudiants comoriens qui m'ont sollicité Lire la suite...


 

Maître Said Larifou a réuni la presse samedi à Moroni pour s'exprimer sur les questions d'actualité. Il a dénoncé la mauvaise organisation de la conférence des bailleurs de fonds de Maurice.

  De passage dans le pays, le leader du parti Ridja a réagi par rapport à l'actualité et en particulier sur la conférence des bailleurs de fonds sur les Comores organisée dans l'île Maurice, début décembre. Au cours d'une rencontre avec les journalistes, Said Larifou a mis en cause la manière dont Lire la suite...


 

La juge Tasnima chargée d'instruire le dossier de Saül Larifou, soupçonné de préparer "un complot contre l'autorité de l'Etat", a prononcé mercredi un mandat de dépôt contre l'opposant comorien. Une décision qui suscite interrogations et colère, particulièrement sur l'île de la Réunion où Saïd Larifou exerce comme avocat au barreau de Saint-Pierre.

Deux ressortissants français qui se présentent comme des sympathisants de l'avocat sont également incarcérés à Moroni. Seul le journaliste Morad Aït Habbouche, poursuivi pour les mêmes accusations, est placé sous contrôle judiciaire. L'inculpation des quatre hommes par la juge Tasnima continue de susciter Lire la suite...


 

La juge Tasnima chargée d'instruire le dossier de Saül Larifou, soupçonné de préparer "un complot contre l'autorité de l'Etat", a prononcé mercredi un mandat de dépôt contre l'opposant comorien. Une décision qui suscite interrogations et colère, particulièrement sur l'île de la Réunion où Saïd Larifou exerce comme avocat au barreau de Saint-Pierre.

Deux ressortissants français qui se présentent comme des sympathisants de l'avocat sont également incarcérés à Moroni. Seul le journaliste Morad Aït Habbouche, poursuivi pour les mêmes accusations, est placé sous contrôle judiciaire. L'inculpation des quatre hommes par la juge Tasnima continue de susciter Lire la suite...


 

La juge Tasnima chargée d'instruire le dossier de Saül Larifou, soupçonné de préparer "un complot contre l'autorité de l'Etat", a prononcé mercredi un mandat de dépôt contre l'opposant comorien. Une décision qui suscite interrogations et colère, particulièrement sur l'île de la Réunion où Saïd Larifou exerce comme avocat au barreau de Saint-Pierre.

Deux ressortissants français qui se présentent comme des sympathisants de l'avocat sont également incarcérés à Moroni. Seul le journaliste Morad Aït Habbouche, poursuivi pour les mêmes accusations, est placé sous contrôle judiciaire. L'inculpation des quatre hommes par la juge Tasnima continue de susciter Lire la suite...


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