52 articles concernent : salim nahouda
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Peu de monde s’était rendu à l’appel de l’Intersyndicale contre la vie chère ce samedi 12 mai sur le parvis du Comité départemental du Tourisme alors que l’Intersyndicale demandait que la pression continue pour corriger, dans la pratique, les insuffisances soulignées par les deux rapports relatifs à l’étude du système économique mahorais.
Ils étaient une petite cinquantaine à défiler autour des ronds Point du commandant Passot prés de l’arrivée de la barge et El Farouk (SFR). « Nous avons peu communiqué sur cette manifestation » analysait Maoulida Mohmed (Société civile de Solidarité mahoraise) alors qu’il regrettait Lire la suite...

Ce cri d’alarme vient du rapport SECAFI qui liste les faiblesses de l’économie mahoraise et ses manquements, alors qu’une partie des solutions était déjà connue... mais pas correctement appliquées. Un second rapport décortique la chaine d’opérateurs ½uvrant lors d’importations de marchandises et pourrait permettre une vraie politique de régulation des coûts d’importation s’il ne manquait des données.
L’Observatoire des prix se réunissait ce vendredi 11 mai pour débattre de deux rapports : le premier (rapport SIKAJOB) a étudié l’influence des coûts de transports sur les prix à Mayotte tandis que le second (SECAFI) décortique le système économique et social en proposant des solutions. Lire la suite...
2012 ne commence pas si mal : c’est la fin des coupures intentionnelles de courant pour les foyers Mahorais puisqu’un accord a été signé vendredi entre la CGT Ma et la direction d’EDM. Si certains acquis sont de court terme, il faudra être plus patient pour l’indemnité réclamée par le syndicat.
En janvier 2011 Salim Nahouda, le très présent leader de la CGT Ma, avait tout lieu de se réjouir de l’intégration des salariés d’Electricité de Mayotte (EDM) au statut national du personnel des Industries Electriques et Gazières (IEG) : outre la gratuité de l’énergie et Lire la suite...
Pas un jour sans que la question ne fleurisse aux terrasses des cafés, dans les couloirs des entreprises, dans la bouche des autostoppeurs ou chez commerçants. Tout le monde évalue les (mal)chances de reconduite d’un conflit qui se situe toujours au moins à deux niveaux : des prix qui ont flambé ces derniers jours, et une refonte du système économique et social mahorais qui ne se fera pas en un jour, ni en deux.
L’enjeu déjà énoncé par les syndicalistes : une remise à plat du système économique et social mahorais, terme assez vague qui recouvre avant tout une dénonciation de formation des prix au sein d’une position de duopole voire de monopole de certains secteurs. Cette situation se révèle Lire la suite...
On pourrait penser que Salim Nahouda, CGT Ma, est décidément sur tous les fronts, car c’est lui qui suit le dossier pour son syndicat, de l’intégration de l’entreprise dans laquelle il travaille au statut des IEG (Industries Electriques et gazières). C’est pourtant son secrétaire général Yamine Aboubacar chez Electricité de Mayotte (EDM) qui envoie une explication sur le préavis de grève.
«Nous l’avions demandé depuis 2002 » nous avait fièrement signalé Salim Nahouda en janvier 2011 en parlant de ce statut national du personnel des Industries Electriques et Gazières (IEG) qui s’applique depuis à Electricité De Mayotte (EDM) « conformément à l‘engagement Lire la suite...
Un négociateur envoyé de Paris qui referme bruyamment la porte, un accord qui n’est pas prêt d’être signé, et donc des prix pas prêts de baisser… ç’aurait pu être une gueule de bois si Mayotte avait fait la fête. Mais seules les organisations patronales doivent se frotter les mains…
«Ma mission est achevée et je quitte Mayotte aujourd’hui » c’est une claque que Mayotte vient de se prendre en pleine figure ! Denis Robin, l’envoyé spécial de Paris pour relancer les négociations est parti. C’est vrai, la paix sociale est revenue, mais Lire la suite...
… car à l’instar de Barbara s’adressant à son public, si l’Intersyndicale s’est résolue à montrer à sa base mardi soir que rien ne comptait en dehors d’eux, leur réaction de vouloir poursuivre le conflit n’était plus en phase avec la volonté d’apaisement des leaders… d’où la signature d’un protocole d’accord… sans accord, et avec des clauses supplémentaires ! Retour sur la nuit dernière et la journée de ce mercredi d’écoute de la base, et sur un début de bilan du conflit.
A minuit en ce mardi soir, les leaders syndicaux ont transmis à la foule de manifestants encore nombreux leur décision de stopper un mouvement qui a obtenu selon eux bien plus qu’une avancée sur les prix : la considération des organisations patronales. Et c’est Ansoir Lire la suite...
C’est une décision prise en amont par l’intersyndicale et qu’il fallait faire accepter par la base dans un élan qui se voulait démocratique : les avancées obtenues permettaient de mettre un terme à 43 jours de conflit… à son 45ème jour, soit jeudi, 1 jour de plus que le LKP en Guadeloupe. Rien n’est encore signé cependant. Selon Hamidou Madi M’Colo, c’est une défaite pour l’intersyndicale. Un après-midi que nous résumons en quelques phrases et sur laquelle nous reviendrons plus longuement.
«Nous allons faire en sorte d’arrêter la grève mercredi ou jeudi car nous signerons jeudi » lançait Boinali Said, leader de l’intersyndicale qui nous glissait plus tard : « on ne peut contenter tout le monde, et les jeunes sont mécontents mais il faut avancer et Lire la suite...
Longue longue journée de mardi pour les préfets et les syndicalistes. Alors que le préfet-négociateur Denis Robin, le préfet en titre Thomas Degos et Christophe Du Payrat, conseiller de Marie-Luce Penchard recevaient toutes les heures un représentant de la grande distribution, les syndicalistes partaient des points nord et sud de l’île avec une kyrielle de véhicules roulant à un hyper ralenti dans une gigantesque opération escargot. Il en allait de la crédibilité du mouvement…
De 9 heures à 12h30, les trois têtes chapeautant les négociations côté préfecture ont reçu les dirigeants de Somagaz, Total, Colas, Sodifram, Bourbon distribution (Jumbo score), Somaco et de la Chambre de Commerce et d’Industrie. Les échanges avaient pour but d’obtenir un prix Lire la suite...
Toute la société mahoraise était représentée cet après-midi aux obsèques d’Ali Anzizi, avec des élus qui ont su se faire discrets. Pendant ce temps, les manifestants préparent l’arrivée de l’ancien préfet Denis Robin mercredi, toujours motivés, mais en nombre plus restreint.
Nouveau recueillement dans la dignité demandé par la famille d’Ali Anzizi, décédé le 19 octobre en marge d’un affrontement entre manifestants et policiers, pour son enterrement au cimetière de M’Tsapere ce lundi midi. Prés de 3000 personnes s’étaient déplacées pour faire Lire la suite...
Les journalistes ont été plongés au c½ur de l’origine du conflit lors de la conférence de presse de l’intersyndicale de vendredi : il ne s’agissait plus de prix de la viande, ou si peu, mais de ranc½urs accumulées, de faillite d’un système où les Mahorais ont souvent été considérés indignes d’une cinquième roue de charrette… Mais attention à la manipulation.
«Seule la baisse des prix de la viande, du gaz, du sable (gravillon, parpaing, des produits fabriqués à Mayotte) permettront une suspension de la grève »… et voilà les 3 produits de retour dans la négociation, alors que nous rappelons qu’il était question le 17 octobre d’inscrire Lire la suite...
Que de dégâts pour un motif bien noble au départ : repenser le modèle économique de Mayotte, qui aurait pu servir de base à une réflexion plus générale sur le DOM. C’était sans compter avec la mauvaise foi de certains syndicalistes.
L’enjeu : lutter contre la cherté de la vie dans le cadre d’une refonte du système de fixation des prix dans une économie à faible demande telle que Mayotte. Le contexte : Des ambulances qui ne circulent plus, des établissements scolaires fermés, laissant une jeunesse déjà Lire la suite...
Les syndicalistes après avoir eu des velléités de signature d’accord lundi, que seul FO a concrétisé, sont remontés à fond pour donner une dimension « intellectuelle » au mouvement, pour reprendre les mots du leader Cisma CFDT. Pendant que les manifestations se poursuivent, de nombreuses entreprises qui ont stoppé toute activité menacent de déposer leurs bilans, laissant de nombreux salariés dans la difficulté.
Changer le système économique mahorais, faire sauter des sociétés écran, démanteler « l’ethnicisation » du capital financier à Mayotte… on peut dire que la manifestation a changé de domaine... « Nous savons amplifier ou radicaliser un mouvement » rajoute Salim Nahouda, Lire la suite...
Pas d’accord en vue lors des négociations contre la cherté de la vie, alors que certains commencent à y voir un pourrissement intentionnel du conflit.
Les négociations post visite ministérielle avaient repris samedi après midi à 15h30. Les parties étaient très confiantes à leur arrivée : « nous n’avons pas d’autre choix que de signer ! » déclarait Rifay Hamidouni, Association de consommateurs, « nous allons Lire la suite...

… « Car la plupart des mahorais ont besoin d’un emploi ». Ainsi que le déclarait Boinali Said, Cisma CFDT avant de rencontrer la ministre Marie-Luce Penchard, le débat sur les prix s’est élargi, et doit même envisager une réflexion plus approfondie.
Si la négociation des prix entre dans le cadre de l’urgence, pour les leaders syndicaux la rencontre avec la ministre était l’occasion d’élargir le débat. C’est donc un geste sur le plan de l’emploi ou des revenus minimums que les syndicats attendent, alors Lire la suite...

Foule impressionnante au c½ur de Mayotte, jamais les rues mahoraises n’avaient vu tel défilé : 13.000 manifestants si l’on fait une moyenne police-syndicats, ont scandé chants et revendications autour du mot d’ordre de la cherté de la vie. Pendant ce temps là, les négociations qui évoluaient à la vitesse d’un escargot ont été suspendues par l’annonce de l’arrivée de Marie-Luce Penchard.
Pour soutenir leurs syndicats, la population mahoraise était venue en masse des 4 coins de l’île pour une prière commune en matinée sur la place de la République, devant le Comité de Tourisme. Ils étaient ensuite 6.000 selon la Police, 20.000 selon l’intersyndicale à défiler vers Lire la suite...

Les trois représentants des associations de consommateurs qui étaient partis relever les prix à La Réunion sont rentrés aujourd’hui. Toujours pas satisfaits…
Après dix minutes de flou, une évidence se détachait : ils n’étaient pas contents. « Ils » se sont Rifay Said Hamidouni, Association Ascoma des consommateurs de Mayotte, Maoulida Momed de la société civile de solidarité mahoraise, et Zaoudjati Prudent. Pourquoi ? Lire la suite...

Manifestation que les journalistes auraient pu qualifier de bon enfant s’ils ne s’étaient pas fait, dans l’ordre : critiquer, huer, injurier, molester, détériorer du matériel. Certains n’osent d’ailleurs plus couvrir les manifestations, et ceux qui ont encore cette audace ne sortent plus leurs appareils photos ou caméras… Pire qu’un pays en guerre où les médias sont protégés !! Alors qu’on entrevoit peut-être la fin du combat de rue contre la vie chère, pour attaquer celui des dossiers.
C’est la Préfecture qui avait les honneurs de la première visite du jour, les manifestants voulant une fermeture du service des étrangers : « c’est injuste que les comoriens à l’intérieur obtiennent leur régularisation alors qu’ils passent leur temps à vendre Lire la suite...

Salim Nahouda, secrétaire général CGT Ma, fait le point sur le mouvement, alors que tous les habitants de Mayotte se demandent comment se passera la journée de demain.
«Tout d’abord, les manifestants ont accepté l’absence d’accord de la veille qui nous a simplement permis d’échanger avec les représentants du patronat. Et ils sont d’accord sur la proposition qui vise à envoyer des représentants des associations de consommateurs Lire la suite...

Une nouvelle réunion samedi à la Direction du Travail aura permis aux acteurs du conflit de se retrouver, de débattre sur les raisons de l’échec de la veille et de dégager une nouvelle méthode de travail.
Il fallait donc rebondir, et c’est souvent le plus difficile. Malgré les rumeurs chacun a joué le jeu et ce sont des représentants des mondes économiques et syndicaux frais et dispo qui revenaient à 15h ce samedi 8 octobre autour de la table des négociations de la Dieccte (Direction du travail) Lire la suite...
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