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La lettre de Malango
N°
5
Lundi 11 Février 2008
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Les événements d'Anjouan sont couverts par l'équipe de
Chaque mois, les analyses et commentaires sur l'actualité régionale.
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COMORES |
Défense - Conflits |
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Débarquement de l'AND à Anjouan : le pour, le contre |
Dimanche 10 Février 2008 |
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Quelle position ont adopté les partis politiques comoriens par rapport à la décision du président Sambi de soumettre Mohamed Bacar par la force ? Revue de détail.
Les "contre"Dès le 27 novembre, l'opposition réunie autour de la CRC (Convention pour le renouveau des Comores, CRC), de Chuma, le parti du prince Said Kemal, et du Ridja de Said Larifou, organisait une conférence de presse commune pour "rejeter toute idée de débarquement militaire" et s'opposer aux sanctions imposées par l'Union africaine. "Il n'y a pas d'autre alternative que la voie du dialogue", déclarait Mohamed Abdou Soimadou, ancien cadre du régime Azali, tandis Said Abdallah Saroua, alias [ La suite sur le site ... ] |
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MAYOTTE |
Education |
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Karam met l'accent sur les difficultés des Mahorais |
Lundi 4 Février 2008 |
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Le délégué interministériel à l'égalité des chances des Français d'outre-mer, Patrick Karam, a mis l'accent samedi sur les difficultés qu'éprouvent les Français de Mayotte en métropole.
S'exprimant dans le cadre du salon de l'emploi public, porte de
Versailles, M. Karam a souligné la mauvaise maîtrise du français de nombreux
Mahorais et le fort taux d'échec scolaire de ceux qui sont venus jeunes en
métropole faire leurs études.
Le conseil général de Mayotte envoie chaque année des
élèves en orientation professionnelle dans les lycées de l'Hexagone, ce type de
formations faisant défaut dans cette collectivité, qui se trouve à deux heures
de vol de la
Réunion.
Les jeunes Mahorais arrivant généralement au mois d'octobre se retrouvent
immergés brutalement dans une autre culture et dans une autre langue. Ils sont
souvent totalement déracinés et placés en général en internat.
"Certains repartent complètement déstructurés, et leur retour à Mayotte
se passe très mal", a-t-il souligné.
L'échec scolaire est moindre pour les étudiants, mais ces derniers
connaissent des problèmes de logement, les cités universitaires étant
généralement remplies.
Dans les deux cas s'ajoute un problème financier puisque les bourses ne
sont pas toujours envoyées quand il le faudrait, a-t-il dit, précisant qu'il
avait commencé à travailler sur tous ces sujets avec la ministre de
l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse.
M. Karam a abordé également les problèmes d'état civil des Mahorais, qui
se retrouvent parfois "étrangers dans leur propre pays" ou même "clandestins", à
cause de la refonte, en cours, des dispositions locales.
Il s'est engagé en faveur d'une aide aux associations mahoraises pour
qu'elles puissent bénéficier des subventions de la politique de la ville, qui
pourrait servir à l'alphabétisation. Près de 60% des Mahorais métropolitains
parlent mal le français.
Enfin, s'agissant de l'embauche des Mahorais, il a prôné une nouvelle
filière de recrutement, notamment pour éviter que les emplois en outre-mer de
cadres supérieurs et intermédiaires soient uniquement pourvus par des
métropolitains, ce qui pose problème dans des régions à fort taux de
chômage.
"Le conseil général s'investit beaucoup mais l'État doit aussi prendre
ses responsabilités", a-t-il affirmé, promettant qu'il se ferait l'écho des
"singularités mahoraises" auprès des ministres concernés.
(AFP)
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COMORES |
Défense - Conflits |
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Sambi rentrerait de Mohéli lundi |
Samedi 9 Février 2008 |
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Parti cet après-midi pour Mohéli d'où doit être lancée l'opération militaire contre Mohamed Bacar, le président Sambi devrait rentrer à Moroni lundi matin. On ignore si le chef d'Etat prévoit d'être présent au centre de commandement durant l'intervention.
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MAYOTTE |
Transports |
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La continuité territotiale aérienne pointée du doigt par la Cour des Comptes |
Jeudi 7 Février 2008 |
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Dans son rapport annuel, la Cour des Comptes dénonce l'échec de la "dotation de continuité territoriale aérienne" avec l'outre-mer, destinée à subventionner une partie du prix des billets vers la métropole des ultra-marins.
Alors que l'objectif initial était de permettre à 200.000 voyageurs par an de bénéficier d'une aide moyenne de 150 €, en 2006, ce sont seulement 63.776 passagers qui ont reçu une aide moyenne de 356 €. "Aucune collectivité d'outre-mer n'a souhaité participer financièrement". La région Guyane, par exemple, a refusé le bénéfice du dispositif, jugeant la subvention insuffisante et s'est sentie dans l'incapacité de définir des critères objectifs et non discriminatoires. En effet, cette loi prévoit que les collectivités sont libres de déterminer les critères d'attribution. Selon la Cour, la consommation des crédits a été "ou trop rapide" (Polynésie, Saint-Pierre et Miquelon, Mayotte), "ou trop faible", comme à La Réunion où, jusqu'en 2006, le dispositif a peu été utilisé "en raison du retard pris par la collectivité dans la mise en place du dispositif". Plusieurs collectivités n'ayant fixé aucune durée de validité aux bons de réduction, certains fonctionnaires métropolitains arrivés en cours d'année ont utilisé abusivement le système en Nouvelle-Calédonie ou à Mayotte, ne déclarant la première année que les seuls revenus perçus localement pour pouvoir en bénéficier. Enfin, les critères d'attribution ont parfois "favorisé les effets d'aubaine et les abus". Ainsi, des aides ont été accordées pour la participation à l'animation de "Paris Plage" et des "agents publics de haut niveau" ont bénéficié d'aides par l'intermédiaire d'associations. Enfin, "plus de 80 personnes ont bénéficié de deux passages par an", alors qu'un seulement était permis. Pour le gouvernement, qui prévoit une réforme du système dans son prochain projet de loi-programme, le secrétaire d'Etat Christian Estrosi répond notamment que "si l'on devait y mettre fin, ce serait avant tout les citoyens ultramarins les plus défavorisés qui en subiraient les conséquences". Pour M. Estrosi, "la dotation de continuité territoriale représente un moyen d'assurer l'équité au sein de la société".
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MAYOTTE |
Statut de Mayotte |
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Plus de chômeurs aidés à Mayotte ? |
Samedi 9 Février 2008 |
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La caisse d'assurance chômage devait signer ce vendredi un jumelage avec les Assedic de Paris et l'Unedic. Ce nouveau pas vers l'intégration de la CACM aux Assedic français devrait s'accompagner d'un élargissement du nombre d'allocataires. Si la préfecture, par l'intermédiaire de la Direction du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle (DTEFP), donne son aval à la décision du Conseil d'administration, le nombre de chômeurs aidé par la caisse passera de 30 à 130. Actuellement, la CACM reçoit 1.1% des salaires de Mayotte, plafonnés à 1.000 euros, soit au maximum, sur un salaire, 6 euros de part patronale et 5 euros de part salariale. Au niveau français, ces cotisations s'élèvent à 6.4% (4% à la charge de l'employeur et 2.4% à celle de l'employé), sans plafonnement. Ce décalage explique que la caisse de Mayotte, pourvue de douze salariés, ne puisse subvenir à toutes les demandes.
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COMORES |
Politique |
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Remaniement du gouvernement de Grande Comore |
Samedi 9 Février 2008 |
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Le président de l'île autonome de Ngazidja, Mohamed Abdouloihabi, a remanié son gouvernement en début de semaine. La nouvelle équipe compte 7 membres, soit 1 de plus que la précédente.
Une équipe plus technocratique que politique, relève La Gazette des Comores. Youssouf Said Soilihi devient ministre des Finances, du budget, de l'économie, du commerce, du plan et de la coopération décentralisée, et porte-parole du gouvernement. Assoumani Saandi est lui nommé à la Fonction publique, l'emploi, le travail, le développement institutionnel et la communication. L'ancien procureur général Abdou Said se voit confier la Justice, la sécurité intérieure et l'administration pénitentiaire. Said Soilihi Said Abdillah prend en charge la Production, l'énergie, l'équipement, l'industrie, l'artisanat, l'environnement et le développement durable. A noter enfin, pour la première fois au sein de l'exécutif de Ngazidja, une présence féminine en présence de Fatima Said Allaoui, ministre de la Santé, de la population et de la cohésion sociale. Le cabinet du président ayant été également remanié avec à sa tête Ahmed Said Islam, il ne reste pas grand monde de l'ancien entourage du chef de l'île. Après une longue période d'expectative, voire d'immobilisme, durant laquelle l'ancien directeur de cabinet de Sambi semblait chercher ses marques vis-à-vis du président de l'Union, la question du transfert des compétences du pouvoir central à l'île autonome est désormais au centre des discours d'Abdouloihabi.
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COMORES |
Défense - Conflits |
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Les Comores toujours dans l'expectative |
Samedi 9 Février 2008 |
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Un mois et demi après qu'Ahmed Abdallah Sambi a annoncé qu'il avait donné l'ordre à l'armée nationale de se préparer à débarquer à Anjouan, les Comores vivent dans l'expectative. De jour en jour, le départ du président pour l'île de Mohéli, où sont transférés progressivement les hommes et le matériel de l'armée, est repoussé au lendemain ou au surlendemain… Vendredi, la présidence l'annonçait pour ce samedi, sans confirmer pour autant l'information à 100%.
Jeudi, deux bateaux civils ont quitté le port de Moroni dans une ambiance surchauffée et sous les cris d'encouragement, avec à leur bord un contingent de militaires. A Itsamia, le petit village mohélien où campent les soldats, les habitants sont cependant sceptiques quant à l'imminence de l'opération. "Le centre de commandement n'est pas encore installé. Le transfert du matériel se fait petit à petit. Soit une partie du matériel nous est caché, soit le débarquement ne pourra pas se faire avant une [ La suite sur le site ... ] |
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COMORES |
Faits divers |
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Marseille : Un comorien de 20 ans meurt après un passage à tabac |
Dimanche 10 Février 2008 |
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Vendredi soir, on avait retrouvé deux jeunes hommes inanimés dans une cave d'immeuble des quartiers Nord de Marseille. L'un d'eux, originaire des Comores, était âgé de 20 ans. Il a succombé à son passage à tabac.
Le jeune comorien avait subi une tentative de noyade : il avait été frappé et a été retrouvé la tête dans un seau d'eau. Transporté à l'hôpital Nord, il est décédé samedi en fin de journée. L'autre jeune homme a pu sortir de l'hôpital de la Conception et a été placé en garde à vue. Il s'agit d'un homme de 25 ans. Porteur de nombreuses ecchymoses, il a été retrouvé dans un état d'hypothermie avancée. Une enquête a été ouverte vendredi soir pour "tentatives de meurtres" par le parquet de Marseille et confiée à la Brigade de répression des atteintes aux personnes (BRAP) de la Sûreté départementale de Marseille. Les deux hommes étaient connus des services de police pour des délits mineurs liés à la vente de canabis.
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MADAGASCAR |
Agriculture - Elevage |
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Les boeufs meurent d'une maladie mystérieuse à Madagascar |
Mardi 5 Février 2008 |
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Plus de 80 boeufs meurent d'une maladie mystérieuse dans le nord est de Madagascar, rapporte lundi un quotidien local.
La maladie, détectée au tout début à Alaotra Mangoro, dans l'est de la province de Toamasina, a tué ensuite plus de 80 boeufs à Anjozorobe, une ville à 90 km au nord est de la capitale malgache, Antananarivo, selon le journal L'Express.
Les boeufs malades refusent de manger et s'affaiblissent de plus en plus avant de mourrir, ont raconté les éleveurs, en ajoutant que la maladie les tuent trop rapidement qu'ils n'ont même pas eu le temps d'alerter les vétérinaires.
Des experts ont expliqué qu'il pourrait s'agir d'une maladie causée par les tiques, des parasites que les boeufs avalent lorsqu'ils mangent et qui attaquent directement l'estomac.
Un responsable du gouvernement malgache a indiqué qu'une mission d'évaluation serait menée pour observer la situation de près.
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AFRIQUE |
Défense - Conflits |
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Les dirigeants de l'Union africaine préoccupés par la situation au Kenya, aux Comores et au Tchad |
Vendredi 8 Février 2008 |
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Les graves crises politico-militaires qui minent le continent africain ont dominé les débats du 10ème sommet de l’Union africaine tenu, le week-end dernier à Addis-Abéba. Et c’est naturellement que les dirigeants africains ont condamné la situation au Comores, au Tchad et au Kenya.
Le dixième sommet de l’Union africaine (U.A.) tenu à Addis-Abéba et qui
portait sur l’industrialisation de l’Afrique a été rattrapé par les
crises politique-militaires aux Comores, au Kenya et au Tchad. A ce
propos, le ministre sénégalais des Affaires étrangères qui revenait,
avant-hier, sur la réunion de l’organisation continentale, a déclaré
que les dirigeants de l’Union africaine ont "fermement condamné" la
crise politique et les violences qui s’en sont suivies, de même que
l’attaque rebelle contre les militaires loyalistes au Tchad, ainsi que
la crise militaire aux Comores.
Sur la question kenyane, Cheikh Tidiane Gadio a laissé entendre que "au
Kenya on ne peut dire qu’on ne savait pas. On a vu l’expérience du
Rwanda. Je pense qu’il faut arrêter ce qui se passe au Kenya". A en
croire toujours le chef de la diplomatie sénégalaise, les chef d’Etat
africains ont demandé lors du sommet d’Addis-Abéba, la cessation des
violences et la signature d’un accord politique entre le camp du
président Kibaki et celui de Raila Odinga. De même, les dirigeants
africains ont décidé de soutenir la médiation de l’ancien secrétaire
général de l’Onu, Koffi Annan.
Sur le Tchad également les dirigeants africains ont pris une résolution
pour condamner l’attaque des rebelles contre les militaires
gouvernementaux. ‘Au Tchad, ce sont des rebelles venus de l’Est qui
sont entrés dans la capitale N’Djaména. Pour le gouvernement ce ne sont
pas des rebelles, mais des mercenaires financés par le Soudan. Ce que
rejette le Soudan. Mais toujours est-il que le président Déby refuse
l’exil. Dans les rebelles tout le monde n’est pas mercenaire, il y a
des Tchadiens qui ne sont pas d’accord avec leur gouvernement et ont
décidé de prendre les armes. Il faut arrêter ce cycle’, explique M.
Gadio. Selon lui, l’Ua a mandaté le colonel Mouammar Khadafi de la
Libye et Denis Sassou Nguesso du Congo pour faire la médiation dans la
crise politico-militaire qui secoue actuellement le Tchad. d'après Walfadjri
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AFRIQUE |
Défense - Conflits |
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Africom : les états africains font de la résistance |
Vendredi 8 Février 2008 |
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"L'Africom favorisera la sécurité en Afrique et y stimulera le développement". C'est par cette phrase que l'administration Bush présente son projet "militaro-humanitaire" : un nouveau centre de commandement militaire pour l'Afrique et l'Océan Indien.
"L'Africom est doté d'une triple fonction : défense, diplomatie et économie, destinée à permettre aux secteurs pertinents du gouvernement des États-Unis de collaborer efficacement avec leurs partenaires africains sans les « divisions bureaucratiques » que dresse actuellement un commandement divisé." Si dans un premier temps, les Chefs d’Etat se battaient ongle et bec pour abriter le Commandement américain en Afrique (Africom), aujourd’hui force est de constater que l’engouement a cédé la place [ La suite sur le site ... ] |
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MOZAMBIQUE |
Mouvements sociaux, Syndicalisme |
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Les manifestations au Mozambique ont fait un mort et 63 blessés |
Jeudi 7 Février 2008 |
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Une personne a été tuée et 63 blessées mardi lors d'affrontements à Maputo entre des manifestants protestant contre une hausse des prix des transports publics et la police qui a tiré à balles réelles, selon un bilan officiel provisoire.
"Le bilan provisoire indique un mort et 63 blessés, dont 25 ont été
atteints par des balles tirées par la police", a annoncé le ministère
de la Santé dans un communiqué, précisant que les blessés ont été
transférés dans différents hôpitaux de Maputo. Le bilan précédent, donné par un policier et les médias publics, faisait état d'un mort et de dizaines de blessés. "Tous
les accès au centre-ville de Maputo sont bloqués, aucune voiture ne
peut sortir ni entrer, les magasins, les banques, les entreprises sont
fermées", a indiqué à la presse le porte-parole de la municipalité de
Maputo, Helder Ossemane. "Dans tous les quartiers de Maputo des
magasins, des écoles, des entreprises ont été pillés et endommagés par
des centaines de manifestants en colère", a déclaré à l'AFP le chef des
opérations de la police, Jacinto Una. Les émeutes ont éclaté à
l'aube mardi dans plusieurs quartiers pauvres de la capitale
mozambicaine et se sont ensuite étendues à toute la ville, où des
barrages ont été dressés dans les rues par les manifestants, dont
certains s'en prenaient violemment aux automobilistes. "Les
manifestations ont commencé vers 05H00 du matin (03H00 GMT) avec le
blocage de la principale route" d'accès à Maputo, avait auparavant
précisé à l'AFP un policier se trouvant sur les lieux des
manifestations, Sergio Faife. A la mi-journée, la police avait
commencé à tirer en l'air à balles réelles pour tenter de disperser les
manifestants arrivés au centre de Maputo, où des magasins étaient
pillés et des véhicules incendiés ou endommagés, a constaté un
correspondant de l'AFP. Les augmentations de tarifs des
transports publics de passagers, de 25% en moyenne, négociées entre le
gouvernement et les associations de transporteurs, sont entrées en
vigueur mardi.
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KENYA |
Défense - Conflits |
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KENYA: Les répercussions de la crise dans l'ensemble de la région |
Jeudi 7 Février 2008 |
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Les troubles qui agitent le Kenya menacent les opérations humanitaires et commerciales dans l'ensemble de la région des Grands Lacs, risquant ainsi d'affecter plus de 100 millions de vies, selon les analystes.
Des pénuries de carburant et autres produits essentiels ont notamment été constatées au Sud-Soudan, en Ouganda, au Burundi, au Rwanda et dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC) en raison du climat d'insécurité qui règne le long de la section kényane du Couloir Nord, l'un des principaux axes de transport d'Afrique. Cette route part du port de Mombasa, au Kenya, pour se diriger vers l'ouest en traversant l'Ouganda et la région des Grands Lacs.
De toutes les organisations humanitaires, [ La suite sur le site ... ] |
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