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Plusieurs cas de viols et de crimes ont été recensés dernièrement en Union des Comores. Fortement troublée, la population est descendue massivement dans les rues pour manifester sa désapprobation et surtout sa tristesse de voir l'archipel sombrer lui aussi dans une violence inhabituelle jusqu'à ce jour. La réaction d'un lecteur.

Depuis trois semaines, le débat public relatif au projet de construction d’une piste longue est engagé. Le moment me paraît venu de préciser la position et les inquiétudes des Naturalistes.



J’habite à Trévani sur la commune de Koungou. Ce soir, « ma mission si je l’accepte est de jeter la poubelle ! » (malheureusement celle-ci ne s’auto-détruira pas dans les cinq secondes !) .

Ali Madi est une personne qui existe dans la réalité. Il vit à Djoiezi, Mohéli. Il est un homme sage, un homme d’une grande sagesse, et pour cause: il n’a jamais accepté que la politique interfère dans sa vie familiale. Membre de l’Ujamaa dirigé alors par Mohamed Hassanaly, il votait toujours pour les Blancs, la Gauche, tandis que feue son épouse, pour d’évidentes raisons claniques, avait une prédilection pour les Verts (conservateurs). Aucune discussion politique n’a jamais eu lieu au sein du couple car l’époux connaissait les choix de l’épouse et les savait irréversibles, et l’épouse savait pour qui votait et roulait l’époux et que cela n’allait pas changer, les choix des deux divergeant, mais sans provoquer de psychodrame au sein de la famille.

S’il est vrai qu’une grande partie d’entre nous condamne résolument la politique de mendicité et le bradage de notre souveraineté et de notre intégrité par le Gouvernement Sambi, il n’en reste pas moins vrai, que la question de responsabilité ne devrait souffrir aucune ambiguïté.

Thani Mohamed (photo A.L./Malango)
Au moment où la refonte de la carte judiciaire achoppe sous les funestes auspices des contraintes budgétaires, les juridictions de Mayotte s’engluent dans une atomisation progressive qui illustre l’invraisemblable précarité dans laquelle elles sont enferrées depuis trente ans.

Le 9 novembre 1989 restera à jamais pour l’Europe une date historique. Le mur de la honte qui séparait l’Allemagne de l’Ouest (RFA) et l’Allemagne de l’Est (RDA) est tombé il y a de cela 20 ans.

Nyambadao est un petit village de pêcheurs situé sur la route de Bandrélé, après la plage de Sakouli où vient de s’ouvrir un hôtel cinq étoiles qui n’en mérite que deux et demi.

Difficile d’imaginer comment on a pu exporter nos tares, notre bêtise, notre « speed » sur cette île mahoraise où tout prête à la méditation sur la vie et le bonheur, et parfois le malheur de vivre.

Aujourd’hui avec Eric Fougère nous nous intéressons aux projections imaginaires sur l’île « de l’île paradis (ou Eden) à l’île Bagne » dans la littérature occidentale du 18ème au 19ème siècle.

Cette conférence s’inscrit dans la suite logique de la première conférence que j’ai faite il y a maintenant deux ans et dans le sillage également des conférences de Bertrand Hell et de Céline Roussin, sur le rôle anthropologique du monde du surnaturel et sur les relations entre la biomédecine occidentale et le système thérapeutique mahorais. Avec le docteur Airault nous avons ressenti la nécessité de renouveler l’expérience pour différentes raisons.

avec Bertrand HELL Anthropologue Auteur du livre « Possession et Chamanisme » - Bienvenu au village n°6 ! - Je ne suis pas un numéro ! Je suis un homme libre !

L’Inde rendrait-elle fou ? Je me suis posé la question lors de mon séjour en tant que médecin du consulat de France à Bombay (Mumbai) dans les années 1985-86 , après avoir constaté l’existence d’un véritable "syndrome indien" touchant les Occidentaux – pour la plupart des adolescents et des jeunes adultes – qui vont dans ce pays.

Les Mahorais – sportifs et musiciens – bloqués à Moroni pour une histoire de visa ont retrouvé leur foyer mardi 21 octobre. Présentée comme un coup fourré d'Ahmed Abdallah Sambi par certains médias mahorais, l'affaire aurait pourtant dû rester anodine. Explications.

Rien de neuf sous le soleil de Mayotte. Les médias usent encore et toujours des mêmes arguments quand il s’agit de pointer du doigt « l’ennemi ». S’il est souvent Comorien, il arrive régulièrement qu’il devienne plus précisément - et par on se sait quel mécanisme - Grand-Comorien. C’est ce qu’a décidé Samuel Boscher dans l’édition n°240 du Mahorais (24 février 2008), dont il est le directeur de la publication.

Depuis plus de quinze ans, Marcel Séjour témoigne de la réalité mahoraise au travers de ses toiles.
La pertinence autant que l'impertinence de ses propos sur son blog nous ont fait demander à Marcel Séjour de nous dire ce qu'il pense du projet de départementalisation de Mayotte. Lui même s'interroge sur la « légitimité » qu'il a à « parler au nom de Mayotte ». Arrivé à la soixantaine, Marcel Séjour est à Mayotte depuis 1993. C'est à dire qu'il aura passé plus d'années à Mayotte que certains mahorais expatriés à la Réunion ou en métropole qui s'exprimeront dimanche prochain par procuration. De plus, il a fait le choix de Mayotte en venant construire sa vie ici. Cela nous semble suffisant, en plus du fait qu'il est... français comme tous les électeurs qui vivent à Mayotte et voteront le 29 mars. Ce n'est pas un politique, ce n'est pas un décideur, mais un citoyen « lambda » qui s'interroge sur ce statut et les répercussions auxquelles il peut s'attendre dans sa vie quotidienne, mais aussi dans celle de ses voisins, de ses amis qui n'ont pas la même couleur mais qui partagent le même destin, les mêmes inquiétudes.

Said Said Hamadi, maire de Mtsangajou (Grande Comore)
Une voix discordante dans le concert de protestations qui agite les Comores indépendantes à l'approche de la consultation qui ouvrira la porte à la départementalisation de Mayotte nous vient de la ville de Mtsangajou en Grande Comore. Son maire, Saïd Saïd Hamadi en est le maire. Il a également été président de l'Union des Comores par intérim à la mort du président Taki en 1999. Il était alors ministre des finances, mais a quitté le gouvernement à la prise de pouvoir par Azali, selon la biographie publiée sur son site. M. Hamadi est un des rares comoriens à demander «  solennellement à [ses] amis Comoriens de respecter la décision des Mahorais ».

J’avais cru que nos malheurs résultaient uniquement d’un système administratif colonial (qui fait en toute impunité des Mahorais, des Français de seconde zone) et des représentants de l’Etat (qui se retrouvent à Mayotte avec des pouvoirs ou des opportunités qu’ils n’auront jamais sous d’autres cieux et qui prennent un malin plaisir à y faire la pluie et le beau temps).

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