Plusieurs cas de viols et de crimes ont été recensés dernièrement en Union des Comores. Fortement troublée, la population est descendue massivement dans les rues pour manifester sa désapprobation et surtout sa tristesse de voir l'archipel sombrer lui aussi dans une violence inhabituelle jusqu'à ce jour. La réaction d'un lecteur.
Ali Madi est une personne qui existe dans la réalité. Il vit à Djoiezi, Mohéli. Il est un homme sage, un homme d’une grande sagesse, et pour cause: il n’a jamais accepté que la politique interfère dans sa vie familiale. Membre de l’Ujamaa dirigé alors par Mohamed Hassanaly, il votait toujours pour les Blancs, la Gauche, tandis que feue son épouse, pour d’évidentes raisons claniques, avait une prédilection pour les Verts (conservateurs). Aucune discussion politique n’a jamais eu lieu au sein du couple car l’époux connaissait les choix de l’épouse et les savait irréversibles, et l’épouse savait pour qui votait et roulait l’époux et que cela n’allait pas changer, les choix des deux divergeant, mais sans provoquer de psychodrame au sein de la famille.
S’il est vrai qu’une grande partie d’entre nous condamne résolument la politique de mendicité et le bradage de notre souveraineté et de notre intégrité par le Gouvernement Sambi, il n’en reste pas moins vrai, que la question de responsabilité ne devrait souffrir aucune ambiguïté.
Une voix discordante dans le concert de protestations qui agite les Comores indépendantes à l'approche de la consultation qui ouvrira la porte à la départementalisation de Mayotte nous vient de la ville de Mtsangajou en Grande Comore. Son maire, Saïd Saïd Hamadi en est le maire. Il a également été président de l'Union des Comores par intérim à la mort du président Taki en 1999. Il était alors ministre des finances, mais a quitté le gouvernement à la prise de pouvoir par Azali, selon la biographie publiée sur son site. M. Hamadi est un des rares comoriens à demander « solennellement à [ses] amis Comoriens de respecter la décision des Mahorais ».