L'Union des Comores a mis en place son organe de régulation des médias, le conseil national de la presse et de l’audiovisuel (CNPA), chargé de veiller au bon fonctionnement des médias et au respect du droit à l'information.
Aux îles Comores, la liberté de plume existe bel et bien. Mais pour pouvoir s’en servir à volonté, il convient de travailler dans la presse privée. C’est le ministre comorien de l’Intérieur et de l’Information, Hamada Abdallah, qui le dit. C’était mardi, au cours d’un point de presse : «La liberté d’expression dans les médias d’Etat a des limites et pour retrouver toute sa liberté, il faut désormais quitter le navire d’Etat. Nous ne sommes pas payés pour semer le désordre. D’ailleurs nous ne dérangeons pas les journalistes du privé ».
Le directeur de publication du magazine Al Watwan, supplément du quotidien d'état éponyme a été limogé hier, mardi, par un arrêté ministériel et le journal interdit à la vente. En cause : une enquête très poussée sur les dysfonctionnements de l'état au niveau de l'utilisation des fonds publics.
Dans le cadre du renforcement des capacités techniques et professionnelles de la radio et télévision d’Anjouan (RTN), un expert de la société B. BEAM Belgique a effectué un audit technique sur site du 1er au 8 mars. Cette expertise dirigée par Alain Martin a évalué les moyens techniques modernes adaptés. Il a proposé à la fin de sa mission, une offre financière en équipement et en formation au bénéfice de RTN.
L'ORTC (office de radio et télévision des Comores) vient de restructurer ses émissions du matin en lançant ses matinales, baptisées « Ushe ho masiwani », principalement axées sur l'actualité.
Dans un éditorial musclé paru dans le journal dont il est propriétaire, le 27 avril dernier, l'homme d'affaires franco-libanais Bashar Kiwan s'en était pris au gouvernement comorien, sous-entendant que certains, au plus haut niveau de l'état, auraient bénéficié de pots-de-vin pour retirer la licence sur la téléphonie mobile accordée au groupe CGH. Depuis les réactions indignées se succèdent.
L’ensemble de la presse était dans la rue ce mardi matin. Au cours d'une marche pacifique, les journalistes ont demandé une réglementation de leur profession par la mise en place du haut conseil de la presse, la carte professionnelle et la dépénalisation du délit de presse.
L’Office de la radio de Grande Comore n’émet plus ses émissions depuis quelques semaines. La station locale est victime d'une panne de ses émetteurs, endommagés par un court-circuit.
Reporters sans frontières demande l’abandon total des charges qui pèsent contre deux journalistes qui encourent des peines de prison pour leurs articles sur la date de passation de pouvoir entre le président nouvellement élu, Ikililou Dhoinine, et le président sortant, Ahmed Abdallah Sambi. L’organisation enjoint les autorités comoriennes de cesser de s’immiscer dans la ligne éditoriale des médias.
La foire des produits Made in Comores a servi de tribune au le président de la république pour vider son sac par rapport à la presse.
La présidence de l'Union des Comores a mis ses menaces à exécution en traînant le journal Albalad en justice pour « incitation à la haine ».
Nos confrères d’Albalad pourraient être poursuivis en justice par la présidence de la république. Un article paru dans leurs colonnes divisant l’investiture du nouveau président en deux, serait à l’origine de cette plainte.
En visite dans notre pays, Maka Alphonse, président de la section de l’Union de la presse francophone au niveau (UPF) de Madagascar n’a pas pu s’empêcher de réagir par rapport à suspension qui pèse sur Ahmed Ali Amir, rédacteur en chef de Alwatwan. Ce représentant de Reporter Sans frontière (RSF) dans la Grande Ile condamne et espère une meilleure coopération au niveau de la région pour face à ces menaces des politiques.
Les associations des journalistes ont tenu une conférence de presse. Ils dénoncent La sanction administrative qui pèse sur Ahmed Ali Amir, rédacteur en chef d’Alwatwan. Malgré l’incompréhension sur cette suspension, ils annoncent des actions pour manifester leur indignation.
Ahmed Ali Amir, rédacteur en chef du quotidien d’Etat Al-watwan et correspond aux Comores de l’agence Reuter, a été sommé par le président Ahmed Abdallah Sambi, depuis Addis Abeba, de laisser reposer sa plume.
La chaîne nationale comorienne de télévision, l'ORTC (office de radio et télévision des Comores) va être diffusée sur tout le territoire Français, et au-delà, via l'opérateur Free.
Ahmed Abdallah Mgeni, correspondant de Radio France Internationale aux Comores, a fini sa journée de samedi au commissariat de police de Moroni.
Le président Sambi a reçu les vœux de la presse lundi 4 janvier.
« C’était juste un abus de pouvoir ». C’est ainsi que Kamal Ali Yahoudha, correspondant à Anjouan de Rfo Réunion et du quotidien indépendant « La Gazette des Comores » a qualifié la garde à vue de 24 heures dont il a passé à la gendarmerie de Mutsamudu « pour diffamation ».
Le coup d’envoi des états généraux de la presse comorienne a été donné, hier matin, au Palais du peuple de Hamramba, en présence des journalistes, des représentants du gouvernement et du corps diplomatique accrédité dans le pays.