Le 21 mars, l’Union des Comores recevait le ministre des transports soudanais Fayssoil Hammadi Abdallah Mohamed venu en visite officielle durant trois jours pour envisager entre autres de la création d’une compagnie aérienne comoro-soudanaise.
Agacé par la lenteur des autorités comoriennes et yéménites à publier les causes officielles du crash de l'A310 au large de Mitsamiouli, au nord de la Grande Comore, le 29 juin 2009, le ministre français des transports menace à mots couverts d'inscrire Yemenia Airways sur la liste noire des compagnies aériennes et donc interdite de vol en Europe.
L'annonce de l'interdiction de vol des deux Boeing d'Air Madagascar a mis tout l'archipel en émoi. Du côté de l'Union des Comores, ce sont les retours des Comoriens de France prévus en Juillet Août. La compagnie, qui cherche des solutions de remplacement, assure que ses vols seront maintenus aux Comores et dans la région.
L’association des familles des victimes du crash de la Yémenia vivant en France s’est entretenue avec les journalistes ce week-end. L’objectif principal de ces assises était de démontrer les rapports d’étapes réalisés par les experts juridiques et parler aussi des rapports administratifs, c'est-à-dire la lecture des boites noires, et enfin d'exposer le problème du monument qui devrait être érigé à Mitsamiouli.
Si aucune solution trouvée n’est dans le conflit qui oppose Comores Aviation à l’aviation civile comorienne, cette compagnie va devoir cesser ses activités. C'est sur un problème de taxes concernant Mayotte que les deux entités ont engagé un bras de fer.
Une alerte de proximité s’est déclenchée à bord d’un vol Air Austral reliant Paris à La Réunion quand un appareil de la Yemenia a amorcé sa descente vers les Comores sans prévenir, relate le site Air Journal.
Un premier vol mis en place par Air Madagascar a décollé de Moroni lundi 16 août emportant 220 des 805 personnes bloquées à Moroni depuis l'annulation des vols retour des 2 et 9 août.
Quelque 800 passagers franco-comoriens sont bloqués depuis début août à Moroni, en attente d'un vol retour vers la France, en raison d'un contentieux entre leur voyagiste français France Comores Voyages et la compagnie Air Madagascar, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.
Pour la diaspora comorienne en France, l’affaire est presque dans le sac. Air Austral permettra enfin aux Comoriens de voyager dans des conditions de sécurité optimales et peut-être aussi, à des prix abordables.
Evoquée au lendemain du crash de l'A310 de Yemenia, la mise en service d'une ligne directe entre Paris et Moroni par la compagnie française Air Austral se concrétisera en janvier prochain.
Une nouvelle compagnie aérienne est entrée en service aux Comores le 26 septembre dernier.
C'est en début d'après-midi que le Sima Com II a retrouvé, flottant sur une planche de bois, une jeune fille de 14 ans, Dahia Bacar, qui dérivait depuis douze heures. Elle est arrivée dans la soirée au port de Moroni, apparemment indemne.
Un airbus A310 de la compagnie YEMENIA, effectuant la liaison Roissy-Sanaa-Moroni, se serait abîmé en mer en quelques minutes avant son atterrissage sur l’aéroport de Moroni, vers 22.50 T.U (1.50 heures de Mayotte) aujourd’hui mardi 30 juin 2009.
Il y aurait 147 passagers à bord de l'avion de la Yemania Airways qui s'est scratché au premières heures de la journée de mardi au large des Comores.
Le cargo comorien « Ile d'Anjouan » a sombré jeudi 16 avril au large des côtes de la Tanzanie.
Une compagnie aérienne privée de droit comorien a vu le jour samedi 6 septembre à Moroni, au terme d’un accord de partenariat signé par le vice-président des Comores en charge des Transports, Idi Nadhoim, et Ian Patrick, le directeur des projets d'AREF Investissement Group, une compagnie koweïtienne.
L’Union des Comores a procédé dimanche 18 mai à l’inauguration de sa nouvelle aérogare, financée à hauteur de 7 millions d’euros par la République populaire de Chine et l’Agence française de développement (AFD).
A la suite de la série de catastrophes aériennes de l'été dernier, l'Union européenne avait entériné en décembre la création d'une liste noire européenne des compagnies jugées dangereuses.
Le retard pris le jour de l'an et la nouvelle politique de paiement appliquée par la Société des hydrocarbures seraient à l'origine de la situation.