L’association Terre d’Asile n’ayant pas endigué, au contraire, le nombre croissant de makis sur l’ilot M’bouzi, une campagne de contraception a été décidée. Mais les membres de l'association Maecha, Komba na Zoumbé (MKZ) ont signalé la mort inexpliquée d’une quarantaine d’animaux. La Préfecture et les Naturalistes réagissent.
La Tanzanie est suspendue à la décision de l’Unesco quant à la possibilité d’extraire de l’uranium dans ce site classé au Patrimoine mondial de l’humanité.
Alors que l'évaluation des stocks de carbone dans le sol est essentielle pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre, l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) réalise actuellement un projet pour évaluer la quantité de carbone stockée dans les forêts et les sols forestiers en Tanzanie.
La problématique de la gestion des ordures à Anjouan préoccupe les autorités insulaires. Cette phrase à elle seule, suffirait à faire rougir de rire ceux qui connus les mille quatorze projets sur le sujet en Union des Comores et particulièrement à Mutsamudu le chef lieu de l’île d’Anjouan. Et pourtant, le Gouvernorat d’Anjouan compte s’y atteler en associant avec Gevalor, une association française qui a fait ses preuves... sous conditions.
La présidente de l'association Terre d'Asile a quitté Mayotte, précipitamment semble-t-il, en laissant une grave question en suspens : qui va nourrir les makis de l'ilot M'bouzi?
Dar-es-Salam - Les ports du Kenya et de la Tanzanie sont devenus des plaques-tournantes du commerce de l’ivoire, à destination des pays asiatiques
Un partenariat de recherche sur l'énergie thermique des mers vient d'être signé à la Réunion entre la région, l'université et une entreprise privée, DCNS.
Dar es Salam - Le plus grand lac d’Afrique fait face à un avenir des plus incertains
Total a signé un contrat avec Jiffmar Offshore Services pour la maintenance de ses installations du terminal pétrolier des Badamiers en Petite Terre.
La 10ème édition de la semaine du développement durable a lieu du 1er au 7 avril 2012. Le thème de cette année est "Soyons tous consom'acteurs". EDM en profite pour prolonger son offre de subvention de chauffe-eau solaires.
Le littoral tanzanien est de plus en plus attaqué par la montée des eaux de l’océan Indien. Obligeant certains résidents à quitter leur habitation.
Madagascar veut instaurer un plan de gestion des poissons de fond dans ses eaux territoriales, une grande première en matière de protection des ressources marines de la Grande Ile.
Dar es Salam - Du Kenya au Mozambique en passant par la Tanzanie, de nombreuses annonces ont été faites lundi 26 mars : les explorations des firmes étrangères aboutissent dans la découverte de nouveaux gisements.
Le 2 mars était lancée officiellement la construction d’un port en eaux profonde à Lamu, au Kenya. Un projet vital pour plusieurs pays de la région mais qui soulève de nombreuses protestations venues autant des habitants que de ceux qui sont chargés de la protection de l’environnement dans une zone inscrite au patrimoine historique de l’Unesco.
Equipés de gants de ménage et de sac de pommes de terre, une vingtaine de plongeurs de cinq clubs mahorais ont passé leur après-midi de mercredi à faire le ménage autour de l’ilot Mbouzi. Histoire de célébrer la journée mondiale de l’eau de demain?
Dans une lettre ouverte, Annick Zennaki, présidente du Comité de soutien aux Lémuriens de M’Bouzi, défend la cause des makis, pourtant en surpopulation sur l’îlot mahorais, en enjoignant la Préfecture d’obliger les Naturalistes, association gestionnaire de l’îlot, à protéger les makis.
Depuis quelques mois, c’est l’explosion du nombre de forages et d’explorations en Tanzanie et au Mozambique. Avec des conséquences sociales et environnementales parfois dévastatrices pour les populations.
Une pétition pour interdire la chasse dans les réserves tanzaniennes circule depuis plusieurs semaines sur Internet.
Un groupe de militants de l'association Fondation Brigitte Bardot a passé trois jours à Mayotte pour tenter de trouver une solution au problème posé par la surpopulation de makis sur l'ilot Mbouzi. La première étape consistait à renouer le dialogue entre les différents acteurs. Sauf les agriculteurs.
Dans un communiqué intitulé « Les makis à Mayotte ne concernent pas que les associations environnementalistes », la FDSEAM (Fédération départementale des Syndicats d’exploitants agricoles de Mayotte) revient sur l’intérêt démesuré suscité par l’avenir des makis de l’îlot M’Bouzi, alors que les récoltes sont menacées par ces mêmes lémuriens. Cela n’est pas sans rappeler, à une autre échelle certes, la bataille pour la réintroduction de l’ours dans la Vallée d’Aspe (Pyrénées).