La première offre de destination Mayotte-Réunion en combiné vient de sortir : elle coutera 2.930 euros pour 10 jours.
Les Assises du tourisme l’ont souligné : rien ne se fera dans ce domaine sans l’assentiment au moins, et la participation, c’est un plus !, de la population. Tous aux balcons donc samedi pour accueillir l’Odyssey de retour dans nos eaux. Et affutez votre anglais !
Le tourisme, un secteur d’activité qui n’a jusqu’à présent jamais passionné les élus. L’île en fait les frais alors que ce secteur a été touché de plein fouet par l’image répercutée par le conflit social, et l’insécurité qui en a découlé. Des mesures ont été prises, mais beaucoup reste à faire, alors que les élus, contrairement à la Préfecture, participaient cette année au débat.
« Sous quelle étoiles suis-je né ? » chantait Polnareff. Plusieurs établissements hôteliers ne vont pas tarder à le savoir, puisqu’ils sont actuellement visités par une inspectrice d’un cabinet de classement.
En provenance des Seychelles, le paquebot « Clipper Odyssey » avec 57 passagers et 78 membres d’équipage à son bord a fait escale à Mayotte hier, dimanche 5 février de 9h30 à 16h00 dans la rade de Mamoudzou.
Les v½ux du président du Comité du Tourisme tournaient autour du trou d’air traversé par Mayotte après la tempête du mouvement social. Les besoins sont conséquents mais passeront d’abord par la prise de conscience collective de l’utilité de l’activité touristique.
Le 25 novembre 2011 a été signée une convention entre la DIECCTE et le CDTM dans l’objectif d’accompagner l’amélioration de l’accueil des visiteurs sur les sites touristiques, en particulier les plages et sentiers de randonnée et de renforcer la sécurité des touristes.
Un safari voile, rando, kayak et balade à vélo a planté ses tentes à Mayotte depuis le mois d’avril dernier, en anticipant sur des subventions… qui ne sont jamais venues. Il n’est jamais trop tard alors que le chef de base tire un bilan très positif.
La clef de l’accueil des croisiéristes tenait pour beaucoup de professionnels dans le nouveau ponton situé dans le prolongement de la mosquée du marché de Mamoudzou. Mais il est déjà hors d’usage et les touristes seront accueillis au même endroit qu’il y a trois ans, ce qui avait suscité la polémique à l’époque…
Présence de l’Office National des Forêts, installation du label gîte de France ou tentatives de rattrapage du train Ile Vanille sans compter un affichage à l’aéroport Rolland Garros, Mayotte, qui n’a toujours pas un hôtel de tourisme digne de ce nom, ancre sa politique de tourisme dans un partenariat avec La Réunion.
L’équipe Zaïdani est à La Réunion pour 2 jours d’inauguration d’une antenne du Comité départemental de Tourismes de Mayotte. Un partenariat qui pourra être utile dès que les problèmes de nature polluée, de qualité d’hôtels et de prix de billet d’avion seront solutionnés.
Randonner du nord au sud de Mayotte… bientôt le rêve deviendra réalité.
La nouvelle législation en matière de classement hôtelier existe depuis 2 ans maintenant en métropole. Elle arrive à Mayotte par le cabinet OCTROI (Organisme certificateur Tropique-Réunion-Océan indien), dont le directeur Kent Techer était venu présenter le nouveau classement. Six établissements sont concernés à Mayotte.
Les 11 farés construits par la Direction de l’Equipement (DEAL) étaient en passe de crouler sous la végétation… alors qu’ils sont censés mettre en valeur un point de vue ! le Comité du Tourisme réagit, mais veut sensibiliser la population et les mairies.
1,6 millions d’euros, ce sera le budget du Comité Départemental de Tourisme pour l’année 2011. Soit sensiblement le même qu’en 2010.
C’est un vrai cauchemar…! Alors que Mayotte avait bataillé pour intégrer ce concept de tourisme régional, piloté il est vrai par une toute puissante île Maurice, elle n’est même pas incluse dans les destinations proposées… Sa situation interne n’y est pas étrangère.
Initialement prévue pour le 19 mai, l'assemblée générale ordinaire du CDTM est reportée au 1er juin.
Après le renouvellement du conseil général, le Comité du tourisme va voir également son conseil d'administration et son bureau remis à neuf. Ce sera le 19 mai prochain.
Former le personnel, attirer du monde à Mayotte, jouer le rôle d’interface entre le Conseil général et les professionnels du tourisme, accroître l’offre d’hébergement et sa qualité… autant de buts que s’était fixé Christophe Gravier en arrivant en septembre 2009. Alors que son contrat se termine à la fin du mois de juin, nous l’avons rencontré pour un bilan à travers lequel il accuse la précédente équipe du Conseil général.
Pas de président, bientôt plus de directeur, et une visibilité à 4 mois… on a vu des comités de tourisme se porter mieux.