Une "marche sur Nouméa" sera organisée samedi en Nouvelle-Calédonie, trois jours avant le procès en appel de Gérard Jodar, président du syndicat indépendantiste USTKE, actuellement emprisonné, a indiqué mercredi un porte-parole du collectif organisateur.
Le climat s'est tendu lundi en Nouvelle-Calédonie où des manifestations du syndicat indépendantiste USTKE, en grève générale, ont dégénéré en affrontements avec les forces de l'ordre, blessant 27 gendarmes.
La visite de Marie-Luce Penchard, Secrétaire d'Etat à l'Outre-mer, en Nouvelle-Calédonie, a débuté mardi sur fond de manfestation syndicale de l'USTKE, dispersée à l'aide de grenades lacrymogènes.
Le gouvernement est "prêt à prolonger" au delà de trois ans le "revenu supplémentaire temporaire d'activité" (RSTA) de 100 euros prévu dans l'accord salarial signé en Guadeloupe et qui sera versé dans les quatre DOM, a confirmé vendredi à l'AFP le secrétaire d'Etat à l'outre-mer Yves Jégo.
Les principales centrales syndicales guadeloupéennes, dont celle d'Elie Domota, porte-parole du collectif LKP qui a mené la longue grève, ne participeront pas aux états-généraux de l'outre-mer décidés par Nicolas Sarkozy, a-t-on appris dimanche de sources syndicales.
La Martinique est officiellement sortie samedi d’un mouvement social historique avec la signature unanime d’un protocole d’accord global, mais elle doit maintenant s’atteler à sa reconstruction.
Les Antilles s'acheminaient vers un retour à la normale avec une sortie de crise prévue samedi à la Martinique, dix jours après la Guadeloupe, tandis qu'à la Réunion les négociations étaient reportées à une date indéterminée.
L’annonce par Nicolas Sarkozy d’un rendez-vous jeudi avec les élus de des départements d’Outre-mer n’a en rien entamé la détermination des manifestants, selon le journal Libération. Il s'agit de la première action entreprise par le chef de l'état depuis le début de la crise il y a un mois.
Les gérants de stations service de la Guadeloupe ont signé un accord avec l'état, selon un communiqué de la préfecture de Guadeloupe.
Dans un message adressé aux guadeloupéens, le secrétaire d'état à l'outre-mer ouvre la porte à des négociations entre les différentes parties prenantes.
Le «Collectif contre l’exploitation outrancière» (LKP), qui regroupe la quasi-totalité des syndicats, partis et associations de Guadeloupe, maintient le mot d’ordre de grève générale contre «la vie chère», qui paralyse l’île depuis mardi.
Environ 8.000 manifestants selon la préfecture, plus de 10.000 selon des journalistes sur place, ont parcouru les rues de Pointe-à-Pitre samedi 24 janvier, au cinquième jour de la grève générale "contre la vie chère" qui paralyse la Guadeloupe depuis mardi.
Le secrétaire d'Etat à l'outre-mer Yves Jégo a annoncé jeudi 11 décembre une baisse des prix des carburants dès lundi en Guadeloupe, où les barrages routiers ont été levés, après un accord avec les élus locaux.
Des barrages routiers ont de nouveau été dressés mardi en Guadeloupe par un collectif de socio-professionnels déterminé à obtenir comme en Guyane un recul des prix du carburant, a constaté le correspondant de l'AFP.
La Guyane, touchée par un mouvement de protestation contre la cherté des carburants depuis le 24 novembre, est sortie vendredi de onze jours de paralysie après l'accord intervenu la veille entre Etat et élus sur une nouvelle baisse des prix à la pompe.
Elus et services de l'Etat continuaient à discuter mardi en Guyane, paralysée pour le neuvième jour consécutif par des barrages routiers destinés à obtenir une baisse de 50 centimes des prix de l'essence à la pompe.
La première visite à Saint-Pierre-et-Miquelon du secrétaire d’Etat français à l’Outremer, Yves Jégo, a été mouvementée, avec deux manifestations contre le projet de réforme des sur-retraites dont bénéficient les retraités d’Etat Outre-mer.
Près de 1.500 fonctionnaires réunionnais ont manifesté mercredi 15 octobre dans les rues de Saint-Denis de la Réunion, contre le projet de réforme gouvernemental. Compte-rendu du Journal de l'île de la Réunion.
Adopté en Conseil des ministres lundi 13 octobre, le projet de suppression progressive des surpensions suscite de vives réactions. Un nouveau plafond, applicable à plein dans dix ans, ne devrait concerner que 18 % des bénéficiaires actuels de l'ITR.