Le Conseil fédéral suisse a publié une ordonnance instituant des sanctions contre le Zimbabwe.
Le Mouvement pour le changement démocratique (MDC) du Premier ministre du Zimbabwe, Morgan Tsvangirai, a annoncé dimanche qu’il a sollicité l’intervention de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) pour mettre un terme à l’impasse politique qui l’oppose au parti au pouvoir du Président Robert Mugabe, la ZANU-PF.
L'organe de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC) sur la politique, la défense et la sécurité compte organiser un sommet de chefs d'Etat pour aborder les points essentiels de l'accord politique global (GPA), qui représente un enjeu pour le futur gouvernement du Zimbabwe.
Le président sud-africain, Jacob Zuma envisage de demander au Premier ministre zimbabwéen, Morgan Tsvangirai et au président Robert Mugabe de reprendre les discussions sur les questions qui menacent la survie du gouvernement d’unité, déjà très fragile.
Le gouvernement d'union du Zimbabwe, de nouveau secouée par une crise avec la nouvelle arrestation du vice ministre Roy Bennett, membre du Mouvement pour le Changement Démocratique du Premier Ministre Morgan Tsvangirai.
Le gouvernement inclusif du Zimbabwe a organisé mardi sa première réunion du cabinet dans le bâtiment de Munhumutapa tout en souhaitant régler les défis économiques qui ont tourmenté le pays durant la décennie passée, a rapporté New Ziana.
Avec la nomination de Morgan Tsvangirai au poste de Premier ministre du Zimbabwe, on peut espérer voir la situation politique s'améliorer.
La Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC) tiendra un sommet extraordinaire en Afrique du Sud lundi pour discuter de l'impasse des négociations sur le partage du pouvoir au Zimbabwe, d'après les reportages des médias locaux jeudi.
Le Zimbabwe pourrait retourner aux urnes bientôt si les discussions entre partis politiques ne parvenaient pas à changer la constitution qui pourra permettre au pays d'avoir un Premier ministre, selon un média local samedi.
« Il est temps pour Robert Mugabe de partir », a déclaré le président Bush le 9 décembre en exhortant les chefs d’État africains à se joindre au nombre croissant de ceux qui demandaient « la fin de la tyrannie » du président Mugabe.
A l'heure où la plupart des capitales du monde réclament le départ de Mugabe, au pouvoir depuis 1987, son gouvernement s'en prend aux britanniques, aux américains et à l'Europe, accusés de "manipuler la propagation du choléra en faveur d'une réaction internationale contre son administration et de viser un changement du régime", comme le rapporte "The Sunday Mail".
Le président zimbabwéen Robert Mugage a appelé l'Occident à lever les sanctions contre son pays, a rapporté dimanche le Sunday News.
Le parti au pouvoir au Zimbabwe a accusé une nouvelle fois dimanche l'opposition de bloquer un accord de gouvernement d'unité, qui achoppe sur la répartition de ministères clés, alors que s'ouvrait à Johannesburg un sommet régional de la dernière chance.
Morgan Tsvangirai, investi Premier ministre du Zimbabwe dans le cadre d’un accord de partage du pouvoir avec son farouche rival, le président Robert Mugabe, a exhorté la communauté internationale à aider le pays à sortir du marasme économique, lors de la signature de l’accord à Harare, la capitale zimbabwéenne.
Le Parlement zimbabwéen tiendra sa première session depuis l'élection présidentielle contestée de mars la semaine prochaine, selon des agences.
Le leader de l'opposition zimbabwéenne, Morgan Tsvangirai, a déclaré que son parti souhaitait de vrais pouvoirs et non des postes dans les négociations sur le partage du pouvoir visant à mettre fin à la crise politique.
Morgan Tsvangirai, le leader de l'opposition zimbabwéenne, a demandé, mercredi 25 juin, à l'Afrique de l'aider à sortir son pays de la crise. "Le temps est venu de l'action, maintenant", a-t-il lancé à l'adresse des chefs d'Etat africains. "La population du pays ne peut plus attendre", a-t-il ajouté. Arrivé en tête du premier tour de la présidentielle le 29 mars, le chef du Mouvement pour le changement démocratique (MDC) a fini par renoncer à participer au second tour de l'élection présidentielle, prévu vendredi, en raison des violences.
A l’heure où la gouvernance du Zimbabwe est incertaine, les violences post-électorales échappent à tout contrôle, se propageant à travers le pays, et les associations de défense des droits humains et les cellules de réflexion ont averti qu’un coup d’Etat militaire pourrait avoir lieu, que la loi martiale pourrait être appliquée, ou qu’une guerre civile pourrait même éclater.
L'opposition et le parti au pouvoir au Zimbabwe étaient au coude à coude lundi à l'annonce des premiers résultats des élections générales de samedi, que la commission électorale a été accusée de retarder pour les manipuler en faveur du président Robert Mugabe.